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Le Sire accuse ! texte modifé [Résolu]

Posez votre question Anonyme - Dernière réponse le 8 janv. 2011 à 00:09 par Anonyme
Bye et merci pour tout (!) Il faut débarasser le plancher ! Je rejoins Hamid !
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Si vous savez où est Hamid, je viens avec vous. Attendez-moi, j'arrive ! Cela ne peut pas être pire qu'ici sans vous deux !
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Je sais effectivement où il est et ce depuis le début (!) Il publie beaucoup et reçois beaucoup de commentaires, ce qui le change d'ici (!) Il faut dire qu'ici les lecteurs sont assez partiaux, à se demander ce qui les anime (!) Certainement pas l'amitié dont ils se gargarisent tant (!)
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Voici le dernier d'Hamid @@@@@@@@@@@@@@@@@@ (Sonnet en hommage à la regrettée Zohra, décédée à la fleur de l’age un triste janvier 1995 à Paris) _____________________________________________________ L’étoile filante. Sa vie à l’allure d’une étoile filante. Berceuse des mères aux âmes en détresse. Partie avec elle, sa voix enchanteresse. Ô faucheuse aveugle des vies souriantes( !) Pleure, ô mythiques montagnes Djurdjura( !) Loin sa kabylie natale, dans les froidures, D’un triste janvier Parisien, s’éteint Zohra. Envoûtante voix d’oiseau, don de la nature. Elle honorait cette vie là, ces airs, ces chants. Beauté divine ! La vie n’a pas eu le temps, De rider un visage d’ange, triste sort. Pleure ô fontaine ! Lieu de prédilection, De la petite enfance, ses jardins d’or; Où seuls rossignoles s’isolent pour dévotion. Hamid. @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
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Je remets le texte initial avant modification apportée sur coup de tête (mauvaise humeur diront les plus raffinés)

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Fêtons tous les héros qui peuplent notre sphère :
Tous ceux qui ont poussé nourris par leur destin,
Et puis ce courroucé qui sort en clandestin
Jouant du sombrero pour donner du mystère.

Chez les uns on apprend ce qui fait la vertu
Ce qui donne le port dont on lèche les traits ;
L’épure en passeport confirme les attraits
Où l’être se surprend à demi dévêtu.

En statue installés ces héros tout en marbre
Indiquent de leur doigt où est le bon chemin ;
Mais le profane voit sur le bon parchemin
Qu’un corbeau emballé fut grugé sur son arbre( !)

Le poète incendiaire, abusé par ses sens,
Ecrit sans se punir, laissant parler son cœur.
Pourquoi le démunir de ce droit de rancœur
Et le mettre en suaire sur un bidon d’essence( !)

Ce nouveau droit civil est dicté par un Sire
Dont le fond de commerce est aussi tribunal.
Aucune controverse d’aucun point cardinal
Ne fait bouger son cil, ni déchanter sa lyre.

A l’aube de l’an neuf il nous faut affirmer
Ce qu’est notre valeur, ce qui fait notre loi.
Sire accuse sur leurre affiché sans aloi
Et se prend pour le keuf qu’on vient de confirmer.
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