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Posez votre question Anonyme - Dernière réponse le 30 oct. 2010 à 13:46 par Anonyme
Apologie pour une pomme Pourquoi, parmi tous les arbres du paradis, Injustement au pommier incomba la tâche, D’inciter nos ancêtres à goûter de son fruit, Déclenchant les malheurs qui depuis tant nous fâchent ( ?) Fatale méprise ou erreur de traduction Qui transformèrent la pomme en un fruit défendu, De « malus », la pomme, au « mal » sans transition Il n’y avait qu’un son et tout fut confondu ( !) Faisons l’apologie afin de rétablir L’honneur grossièrement bafoué de la pomme, Un fruit, comme tant d’autres, crée pour nous nourrir N’est pas cause des péchés commis par les hommes. Ne nous laissons pas aveugler par l’apparence. « Ceci n’est pas une pomme » comme disait Magritte. Nous seuls sommes coupables, elle n’est qu’innocence. L’ingrate accusation doit être enfin proscrite ( !) Catherine Friedel-Monnery

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Vous êtes l'Avocate incontestable de ce fruit des fendus (!) En effet, sous prétexte de mettre de l'ordre dans les idées l'Ordre religieux installe tellement de désordres , dont on perdu les comptes , aujourd'hui (!) Montrons donc l'exemple avec notre bonhomie (!)
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Messieurs, je suis ravie. Que c’est plaisant de converser ici ! Je viens d’être nommée « avocate du fruit des fendues » et j’en suis fière. Je me permets de mettre le mot au féminin, vous comprendrez tantôt pourquoi. En fait, j’aimerais être l’avocate de la femme-pécheresse. Rien de bien nouveau, me direz-vous. Rassurez-vous, je ne vais pas vous reprocher, vous les XY, de nous accuser, nous les XX, de tous les maux. Il faut enfin changer de stratégie. En fait, je m’insurge contre le peu de solidarité récurrente entre femmes. A mon tour de poser une question bien embarrassante : On connaît tous le mot HOMMAGE, serment d’allégeance, voire de collégialité entre hommes. C’est le grand secret de votre supériorité. Qu’attendons-nous pour instaurer de même le FEMMAGE ? Il me semble que là serait la clé d’un bon équilibre. Chacun et chacune y trouverait son compte. A ce propos, je suis en train de fignoler un poème à publier prochainement. C’est ce qu’on appelle jouer avec le feu ? Je sais, la manieuse de faux est aux aguets ! Alors chiche ?
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Je rends femmage à Catherine qui, d'une pomme, d'une banale pomme baffrée par Adam, trop heureux sans doute de se faire servir, aboutit au martyre du sexe faible (!) enduré depuis la génèse. Soit patiente, Catherine, bientôt sera reconnue la supériorité de notre genre !
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A nos deux amours (!) Femme pétulante qui active mes sens, Reste bien vigilante à mener notre danse Et me faire oublier ma nature virile Qui se laisse lier au talent puéril. Mer, tu nous fascines, remuée par tes vagues, Lorsque tu dessines sur les bords que tu dragues. Je vois dans ton bas fond un immense miroir Où mon regard profond va se perdre le soir. Contre vos deux natures l’homme lutte toujours Sans jamais être sûr de n’être point vautour. Agitant ses viscères accrochés à ses tripes Il joue à l’émissaire qui s’acharne et s’agrippe. Avec ses certitudes il tire tout le monde Dans cette servitude de l’argent qui abonde. Rien ne vient s’opposer au triste mouvement Où l’on voit se poser les banquiers indûment. Femme Libératrice séduis nos dirigeants, Et fais l’institutrice pour les plus indigents. Un peuple de terriens, en quête de progrès, Veut éviter aux siens de nourrir des regrets. O mer! Qui, quelquefois, engloutit nos bateaux Enfouis cette foi où l’argent est fléau, Pour que seuls les billets qui voguent impunis Soient les mots habillés des amants réunis.
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Merci Marie-Hélène, chère petite sœur, Tu as bien raison, il faut toujours commencer par balayer devant sa propre porte. A mon tour, je te présente tous mes femmages. Je suis sûre que Papa, dont nous avons hérité de la propension à « ruer dans les brancards », serait fier de nous. Bien affectueusement. Merci Antoine, capitaine au long cours, Ohé, elle est finie, la vitesse de croisière. C’est parti pour la régate, assez louvoyé (!) Je n’ai même plus le temps d’assurer mes arrières, Maintenant c’est le spi qu’il me faut déployer. Il souffle une bonne brise à serrer au plus près. Heureusement, j’ai mis des provisions en cale. La météo est bonne, la faux est aux arrêts, Larguons les amarres. Et à la prochaine escale ( !) Catherine Friedel-Monnery
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Quelle délicieuse image Antoine nous a décrite : "agitant ses viscères accrochés à ses tripes" un homme nous rend femmage et vante notre mérite. Merci Antoine...
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Il y a toujours du plaisir à faire du bien !
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