Appât feutré !!!

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 Utilisateur anonyme -
Arpentant la grand rue aux bruits tonitruants J’ai reniflé tout bons des parfums singuliers ; Quand sur eux je me rue comme un jeune truand Je vole sans rebonds de mon port séculier. Le mode qui régule ajoute à chaque instant Des façons de porter le devoir des mortels. Mais, hélas, les pendules qui égrènent le temps Ne font que conforter le rite des cartels. Montrant leur jolie peau des nymphes en goguette Sont venues pour jouer empourprées de beauté. Un porteur d’oripeau qu’ici, sans bruit, je guette A fini par flouer notre principauté. Son remède est fatal car le mal est ancré Et sa dose létale n’est surtout pas sucrée.

2 réponses


Je ne me suis pas arrété à chacun de tes poemes mais je les ai apprécié vraiment ; plume magique , c'est du bon Bravo

merci Alain d'être passé me lire et d'avoir laissé un mot amical ! Bien à toi !