Compagnon !
O gai luron qui joue des mots,
Quand vient la nuit sans prévenir,
Je me régale comme un jumeau
De tes écrits à découvrir.
Où trouves-tu ce bel élan
Pour m’abreuver de si bons dires
Car je t’envie d’avoir pour clan
Des phénomènes aux doux soupirs.
Personne, en plus, ne vient troubler
Ta saine envie de regards pieux ;
Et tes endroits semés de blés
Font que l’Eden est licencieux.
Tous les chemins que tu parcours
Sont embaumés de mille parfums
Et les humains y font leur cour
Dans des couplets pas très communs.
Les seuls rebelles que tu côtoies
N’ont pas la hargne de mes démons,
Ils ont pour loi ce que la foi
Leur a légué pour opinion.
Tu me déclares d’un si beau titre
Que j’en conçois de la fierté :
Car si souvent je fais le pitre
C’est pour garder ma Liberté.
Celle qu’on nous prend à chaque fois
Qu’on dit : censure aux chenapans
Qui osent dire sans contre poids
Des Vérités en décapant.
Si dans ce ton tu trouves la paix
Fais moi le signe du frère fidèle
Qui, sans lésine, sourit et paie
En déboursant pour ma gabelle.
Ce seul impôt que l’on tolère
Pour tout le sel de nos écrits
Qui fait l’humour pas la colère
A chaque pas, à chaque cri.
1 réponse
Je voudrais avoir le don,
De répondre à ta question;
Je ne suis pas gaie luron,
J'ai quand même une opinion;
Celle que les "grands" de ce monde,
N'ont de grand que leur prénom.
Il me trotte par la tête,
Moi, qui ne suis point poète,
Que si tous les gens lisaient,
Ce que disent tes "essais",
Dans la lumière, ils seraient.
En aucun cas je ne t'offence,
Je veux te dire ce que je pense,
Que j'admire ta façon,
D'écrire tes opinions.
Continue à nous faire entendre,
Ce que nous ne pouvons comprendre.
,
Marie-Jo, du groupe peinture