Compagnon !

- - Dernière réponse :  Utilisateur anonyme - 25 août 2010 à 17:17
O gai luron qui joue des mots, Quand vient la nuit sans prévenir, Je me régale comme un jumeau De tes écrits à découvrir. Où trouves-tu ce bel élan Pour m’abreuver de si bons dires Car je t’envie d’avoir pour clan Des phénomènes aux doux soupirs. Personne, en plus, ne vient troubler Ta saine envie de regards pieux ; Et tes endroits semés de blés Font que l’Eden est licencieux. Tous les chemins que tu parcours Sont embaumés de mille parfums Et les humains y font leur cour Dans des couplets pas très communs. Les seuls rebelles que tu côtoies N’ont pas la hargne de mes démons, Ils ont pour loi ce que la foi Leur a légué pour opinion. Tu me déclares d’un si beau titre Que j’en conçois de la fierté : Car si souvent je fais le pitre C’est pour garder ma Liberté. Celle qu’on nous prend à chaque fois Qu’on dit : censure aux chenapans Qui osent dire sans contre poids Des Vérités en décapant. Si dans ce ton tu trouves la paix Fais moi le signe du frère fidèle Qui, sans lésine, sourit et paie En déboursant pour ma gabelle. Ce seul impôt que l’on tolère Pour tout le sel de nos écrits Qui fait l’humour pas la colère A chaque pas, à chaque cri.
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Je voudrais avoir le don, De répondre à ta question; Je ne suis pas gaie luron, J'ai quand même une opinion; Celle que les "grands" de ce monde, N'ont de grand que leur prénom. Il me trotte par la tête, Moi, qui ne suis point poète, Que si tous les gens lisaient, Ce que disent tes "essais", Dans la lumière, ils seraient. En aucun cas je ne t'offence, Je veux te dire ce que je pense, Que j'admire ta façon, D'écrire tes opinions. Continue à nous faire entendre, Ce que nous ne pouvons comprendre. , Marie-Jo, du groupe peinture
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