Quel est votre poème préféré d'Arthur RIMBAUD ?

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 Anonyme -
Quel est votre poème préféré d'Arthur RIMBAUD ?

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Eh oui ! pour moi aussi, le dormeur du val

le dormeur du val bien sûr (pour être un peu originale !!!) à 63 ans je viens de l'apprendre par coeur et l'ai transmis à Chantal Blanez...


le dormeur du val

Le bateau ivre, dire quil n'avait pas 20 ans lorsqu'il l'a écrit, c'est désespérant lorsqu'on s'essaie à l'écriture. On se sent si mauvais, qu'au final on cesse tout projet de poésie. Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est que vers la trentaine il a cessé tout activité littéraire pour se lancer un dessein plutôt mercantile et totalement anti-poétique, comme marchant d'armes en Afrique. Au final, il faut croire que le "génie" est trés court dans le temps, il ne dure pas, il est fulgurant et éphémère.

"On n'est pas sérieux quand on a dix sept ans" c'est un poème franchement magnifique mais j'aime aussi beaucoup "Le dormeur du Val".

Ma bohème... Et le dormeur du Val !!!

"On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans" et "le Dormeur du val"

"On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans" et "le Dormeur du val"

ma bohème

L'Éternité Elle est retrouvée. Quoi? - L'Éternité. C'est la mer allée Avec le soleil. Âme sentinelle, Murmurons l'aveu De la nuit si nulle Et du jour en feu. Des humains suffrages, Des communs élans Là tu te dégages Et voles selon. Puisque de vous seules, Braises de satin, Le Devoir s'exhale Sans qu'on dise : enfin. Là pas d'espérance, Nul orietur. Science avec patience, Le supplice est sûr. Elle est retrouvée. Quoi ? - L'Éternité. C'est la mer allée Avec le soleil. Mai 1872

Le dormeur du Val

Aube J'ai embrassé l'aube d'été. Rien ne bougeait encore au front des palais. L'eau était morte. Les camps d'ombres ne quittaient pas la route du bois. J'ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit. La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom. Je ris au wasserfall blond qui s'échevela à travers les sapins: à la cime argentée, je reconnus la déesse. Alors je levai un à un les voiles. Dans l'allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l'ai dénoncée au coq. A la grand'ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre, je la chassais. En haut de la route, près d'un bois de lauriers, je l'ai entourée avec ses voiles amassés, et j'ai senti un peu son immense corps. L'aube et l'enfant tombèrent au bas du bois. Au réveil il était midi. Arthur Rimbaud

Sensation , Ma bohême , Le dormeur du val , Le bateau ivre , On n'est pas sérieux ... Vive Rimbaud !

Les soeurs de charité

Sensation

le dormeur du val

LE DORMEUR DU VAL (poème appris en dernière annèe d'école primaire ) j'ai 66 ans et je le sais encore par coeur

le dormeur du val mais de mémoire c'es aussi le seul que je connaisse

La Vénus anadyomène


LE BUFFET