Poeme

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Si tu regardes un jour passer dans une ville
Un trottoir inondé de larmes d'un ami
Tu verras comme une ombre danser dans un taudis
Un fou qui se regarde planqué dans son asile

Elle a posé un jour son long châle d'espoir
Sur ta tête fleurie de patries métaphores
Les grilles de l'oubli sont tombées à l'aurore
Chante dame des rues pour un petit loup noir.

Tu as trop longtemps pleuré sur ton bidon rouillé
Et aujourd'hui encore il pleuvra cette nuit
Les fleurs poussent et tu penses que l'été te sourit
Adieu vieille cigogne l'hiver s'est bien " cassé ".

Les routes que tu suis ont le béton qui saigne
Comme si dans ton coeur les mots s'étaient saoulés
Le peuple que tu traines braque dans tes pensées
Des larmes de lumières et des bouquets de haine.

Et tu maudis ces gens qui "lèchent " les vitrines
Ces passants d ' avenue ces fous "pommés " des rues
Tout ceux qui comme toi se sentent un jour perdu
Et ces jours qui ressemblent à un château en ruine.

Le ciel devient la pluie et l'orage chimère
Les voitures sans cesse virevoltent en crachant
Regarde le soleil briller au firmament
c'est la première sueur d'un matin qui s'éveille .......

aurore
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Votre réponse

2 réponses

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c'est emouvant !tres joli...merci...
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Jolie plume déchirante!!!! Mak
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