Quel est le poème qui vous a le plus touché ?

Utilisateur anonyme - 19 mai 2009 à 14:41 - Dernière réponse :  Utilisateur anonyme
- 14 août 2009 à 08:49
Quel est le poème qui vous a le plus touché ?
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13 réponses

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Utilisateur anonyme - 19 mai 2009 à 18:51
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"j'arrive où je suis étranger" de Louis Aragon ce n'est peut-être pas le titre exact; c'est une évocation pudique et glaçante de la vieillesse;
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Utilisateur anonyme - 19 mai 2009 à 21:15
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Le Dormeur du Val

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Utilisateur anonyme - 19 mai 2009 à 22:53
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les charognards.
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Utilisateur anonyme - 20 mai 2009 à 17:30
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demain dès l'aube, aucun mot pour exprimer ce que je ressent à chaque lecture....
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Utilisateur anonyme - 20 mai 2009 à 22:18
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demain , dès l'aube , à l'heure oû blanchît la campagne ../.de Victor Hugo , qui va sur la tombe de sa fille ......un des plus beaux poèmes du coeur
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Bonsoir à tous, pour moi c'est à Cassandre de Ronsard, il montre la brièveté de la vie, et que tout est éphémère.
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Utilisateur anonyme - 21 mai 2009 à 21:43
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"Demain dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne..." la peine de ce père est tellement palpable, moi qui suit mère, à chaque lecture je souffre avec lui.
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Utilisateur anonyme - 22 mai 2009 à 21:25
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l'aigle du casque de victor hugo, le déclic pour l'ecriture poetique
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Barbara, La grasse matinée, la chasse à l'enfant... J Prévert en général
La rose et le réséda de Louis Aragon, le Déserteur de Boris Vian
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Utilisateur anonyme - 16 juin 2009 à 20:43
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L'allée de Jules Supervielle - Ne touchez pas l'épaule Du cavalier qui passe, Il se retournerait Et ce serait la nuit, Une nuit sans étoiles, Sans courbe ni nuages - Alors que deviendrait Tout ce qui fait le ciel, La lune et son passage, Et le bruit du soleil ? - Il vous faudrait attendre Qu'un second cavalier Aussi puissant que l'autre Consentît à passer. C'est dans Le forçat innocent NRF Gallimard. Tout y est sublime, comme les Chevaux du temps, Le lac endormi ...
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Utilisateur anonyme - 19 juin 2009 à 17:35
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El Desdichado de Nerval: "Je suis le ténébreux, le veuf, l'inconsolé, Le Prince d'Aquitaine à la tour abolie;. Ma seule étoile est morte, et mon luth constellé Porte le soleil noir de la Mélancolie. Dans la nuit du tombeau, toi qui m'as consolé, Rends-moir le Pausilippe et la mer d''Italie, La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé Et la treille où le pampre à la rose s'allie. Suis-je Amour ou Phoebus? Lusignan ou Biron? Mon front est rouge encor du baiser de la reine. J'ai rêvé dans la grotte où nage la sirène... Et j'ai deux fois vainqueur traversé l'Achéron, Modulant tour à tour sur la lyre d'Orphée Les soupirs de la sainte et les cris de la fée."

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Utilisateur anonyme - 8 août 2009 à 12:58
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J'ai 14 ans donc pas forcement les m^mes gouts que les autres... Moi j'aime beaucoup "GABRIEL PERI" de Paul Eluard Un homme est mort qui n’avait pour défense Que ses bras ouverts à la vie Un homme est mort qui n’avait d’autre route Que celle où l’on hait les fusils Un homme est mort qui continue la lutte Contre la mort contre l’oubli. Car tout ce qu’il voulait Nous le voulions aussi Nous le voulons aujourd’hui Que le bonheur soit la lumière Au fond des yeux au fond du cœur Et la justice sur la terre. Il y a des mots qui font vivre Et ce sont des mots innocents Le mot chaleur le mot confiance Amour justice et le mot liberté Le mot enfant et le mot gentillesse Et certains noms de fleurs et certains noms de fruits Le mot courage et le mot découvrir Et le mot frère et le mot camarade Et certains noms de pays de villages Et certains noms de femmes et d’amis Ajoutons-y Péri Péri est mort pour ce qui nous fait vivre Tutoyons-le sa poitrine est trouée Mais grâce à lui nous nous connaissons mieux Tutoyons-nous son espoir est vivant. Mais aussi "strophes pour se souvenir" de L. Aragon Vous n'avez réclamé la gloire ni les larmes Ni l'orgue ni la prière aux agonisants Onze ans déjà que cela passe vite onze ans Vous vous étiez servi simplement de vos armes La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants L'affiche qui semblait une tache de sang Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles Y cherchait un effet de peur sur les passants Nul ne semblait vous voir français de préférence Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE Et les mornes matins en étaient différents Tout avait la couleur uniforme du givre À la fin février pour vos derniers moments Et c'est alors que l'un de vous dit calmement Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses Adieu la vie adieu la lumière et le vent Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera fini plus tard en Erivan Un grand soleil d'hiver éclaire la colline Que la nature est belle et que le coeur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent Vingt et trois qui donnaient leur coeur avant le temps Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant. "Avis" de Pau ELUARD La nuit qui précéda sa mort Fut la plu courte de sa vie L'idée qu'il existait encore Lui brulait le sang aux poignets Le poids de son corps l'écoeurait Sa force le faisait gémir C'est tout au fond de cette horreur Qu'il a commencé à sourire Il n'avait pas UN camarade Mai des millions et des millions Pour le venger il le savait Et le jour se leva pour lui Je suis très P. ELUARD et L. ARAGON, et les poemes engagés en général...
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Utilisateur anonyme - 14 août 2009 à 08:49
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Celui que je cherche désespérément et dont je ne me souviens que de quelques mots qui disent: "d'autres ont la liberté de marcher de ce de là et la terre est élastique sous les pas de l'homme libre ils vont et viennent au gré de leur fantaisie et quelques fois le monde parait trop grand pour eux mais moi je ne sais plus de la vie que......" c'est bien peu pour le retrouver mais j'essaie de ne pas désespérer (je ne cherche que depuis 35 ans) ! La poésie est un moyen d'évasion extraordinaire.La magie des mots nous touche on ne sait trop pourquoi mais le rythme reste gravé.C'est cette musique qui nous permet si longtemps après de se souvenir d'un poème.
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