Organigramme magazine : où va le correcteur? [Résolu]

- - Dernière réponse :  Marie-Ida - 7 août 2019 à 10:11
Bonjour,

J'ai un organigramme à faire, et j'ai des trous que mes nombreuses recherches ne parviennent à boucher. L'organigramme serait celui d'un magazine. Ne concernant que la partie rédaction, j'ai ainsi :
La rédactrice en chef
les chefs de rubriques
les auteurs
les rédacteurs
les graphistes
les illustrateurs
Mais..Où va le correcteur?? Entre les graphistes et les rédacteurs??

Quelle galère...

Merci à ceux qui ont l'info, parce que là, je rame, je rame...
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Bonjour Macha.

Il me semble que, par sa fonction même, un correcteur doit être indépendant de la hiérarchie d'une société.
Chacun des membres de la hiérarchie est susceptible de commettre des erreurs, donc le correcteur doit être indépendant d'une échelle hiérarchique, sans quoi il devrait sans cesse prendre bien garde à ne pas froisser ses "supérieurs".
Quant aux actuels "correcteurs" humains, on n'en trouve guère la trace dans les magazines de ce temps (2017). Tous sont farcis de fautes et d'approximations...

Bonne journée. Cordialement.

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Bonjour Macha.

Etes-vous bien certaine que les magazines emploient encore des correcteurs en 2017 ?
Rien n'est moins sûr...

Bonne soirée. Cordialement.
Et bien peut-être pas en France, mais oui, dans certains pays, ils sont même salariés de la boîte...
Bien cordialement,

Macha
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Bonjour Paul-Bernard, et merci pour vote contribution à ce fil.
J'ai finalement eu la secrétaire du syndicat des correcteurs. Elle m'a expliqué que si le correcteur n'apparait dans la chaine éditoriale, c'est parce qu'il dépend, en fait, de la chaîne de production, en tant que technicien du texte. Donc on peut dire que j'ai la réponse à ma question ^^

Par conte, je vous rejoins : les magazines sont une catastrophe, mais pas uniquement eux. Si on regarde l'ensemble des publications, ça devient cata de chez cata. Les livres pour enfants sont criblés de fautes qu'un niveau CM1 ne ferait pas (et en particulier Hachette jeunesse, vraiment horrible), et les matériels pédagogiques utilisés par les enseignants de primaire me font dresser les cheveux sur la tête...Si je ne parle pas u niveau des enseignants eux-même, car là, c'est tout simplement incompréhensible.

Très belle soirée à vous.
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Bonjour Macha,
Je viens avec bien du retard apporter quelques réponses aux questions que vous vous posez.
Les correcteurs et les correctrices sont toujours là pour défendre la langue française. Toutefois, pour des raisons d'économies budgétaires, on fait de moins en moins appel à eux. Tant que le client ne se plaint pas...
Si vous trouvez des livres, des revues, des sites Internet criblés de fautes, c'est parce que l'on ne fait plus assez appel à eux et que, pour certains, ils gisent au fond des oubliettes de Pôle emploi.
Quand, par chance, un éditeur fait appel à un correcteur, c'est souvent en lui imposant un délai court, un tarif à ne pas dépasser ainsi qu'un nombre de signes par heure de travail payée.
Par ailleurs, depuis l'avènement des auto-entreprises, on trouve hélas un peu de tout, le meilleur comme le moins bon : il y a d'un côté le vrai correcteur diplômé, sérieux, consciencieux, celui qui n'hésitera pas à remettre l'ouvrage sur le métier et à travailler avec son cerveau et ses yeux (mais cela a forcément un coût) et, d'un autre côté, celui qui se dit correcteur,se contentera de passer un petit coup de balai à l'aide d'un "correcticiel" automatique plus ou moins perfectionné et laissera traîner un certain nombre d'erreurs.
Un roman édité par un éditeur de renom, par exemple, ne sera relu qu'une seule fois, deux au maximum, alors que le français des auteurs actuels laisse grandement à désirer et qu'il faudrait davantage de lectures (autrefois, quand les auteurs savaient écrire et que les textes étaient correctement saisis par des compositeurs de métier, on faisait un minimum de deux lectures). Il faut savoir que le travail d'un correcteur ne se limite certes pas aux seules fautes d'orthographe et de typographie.
Pour le vivre quotidiennement, je peux vous certifier qu'il y a parfois plus de rouge dans la marge que de noir dans le texte et que la majeure partie des ouvrages qui nous sont soumis devraient faire l'objet d'un minimum de deux relectures sérieuses.
Il m'arrive de faire un devis pour une seule lecture, par exemple pour un auteur auto-édité qui ne veut pas dépenser trop d'argent, puis de me trouver contrainte, par acquit de conscience, d'en faire une seconde... à mes frais.

Quant aux enseignants, c'est une autre histoire...
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