Décès de Bernard Clavel [Résolu]

Utilisateur anonyme - 5 oct. 2010 à 21:30 - Dernière réponse :  Utilisateur anonyme
- 22 oct. 2010 à 09:17
Je suis triste , très triste. Hommage.

Afficher la suite 

Votre réponse

14 réponses

+1
Utile
Monsieur Clavel, vous êtes parti rejoindre Berlioz, Littré, Georges Sand, Marcel Aymé, vous qui avez dit un jour en parlant d'eux : "Je ne me sens pas mal du tout à l'ombre de ces géants"...

Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 5 oct. 2010 à 23:52
+1
Utile
Oui les allumettes suédoises sont de Robert Sabatier. Aujourd'hui j'ai la bibliothèque en berne. J'ai pratiquement tous ses livres. L'espagnol m'a fait souffrir surtout le film (mon père étant réfugié politique), Fernandel m'a fait pleurer dans le voyage du père. Je suis tombée amoureuse de la série "la grande patience" - et "les colonnes du ciel". Nous avons perdu un humanisme
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 5 oct. 2010 à 21:42
0
Utile
Un grand homme nous a quitté !!!
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 5 oct. 2010 à 21:43
0
Utile
Bonsoir Denis....tout ce que je peux dire c'est que c'était un tres bon écrivains, j'aimais beaucoup. Oui c'est triste, c'était un homme simple mais tres grand d'esprit.

Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 5 oct. 2010 à 22:22
0
Utile
C'est une énorme perte pour la littérature française. Je connais plus particulièrement L'ESPAGNOL, que j'ai aussi en DVD et que je visionne régulièrement, et je suis toujours ému. J'ai un couple d'amis bordelais qui sont eux mêmes amis avec M. et Mde CLAVEL depuis plusieurs décennies. Ils m'en ont parlé à plusieurs reprises. Bernard Clavel était très diminué et souffrait depuis une quinzaine d'année d'une saloperie de maladie, mais je ne sais plus si c'est parkinson ou alzeimer. J'ai appris par la presse aujourd'hui que, jeune, il avait été lutteur de foire et aussi apprenti patissier !
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 5 oct. 2010 à 22:24
0
Utile
Nathalie, je ne saurai trop te conseiller L'ESPAGNOL. Impossible qu'il ne te plaises pas !
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 5 oct. 2010 à 22:28
0
Utile
Je serai honnête et dirai que, si je regrette beaucoup la mort d'un être humain, (je pense aussi à ces proches et à ceux qui l'ont aimé, qui l'aiment encore et l'admirent), je ne peux que respecter tout cela. Cependant, personnellement, j'avoue n'avoir jamais accroché à cet écrivain, le trouvant particulièrement long et, parfois, ennuyeux.
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
0
Utile
Sa notoriété aurait pu rebutter pour l'achat du premier livre , mais qui a su lire la 4° de couverture et quelques lignes , c'est devenu un critère de choix . Un Clavel et ce sont quelques heures de régal assuré . Bon faiseur , et quelle harmonie des mots . J'ai aimé , j'en lirai encore . Bonne Route Mr Clavel , à bientôt , ailleurs .
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 5 oct. 2010 à 23:21
0
Utile
Si je peux me permettre Gilles, vous devez confondre : Les Allumettes suédoises, Les enfants de l'été, sont des romans de Robert Sabatier et non de Bernard Clavel. Amicalement.

Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 6 oct. 2010 à 01:48
0
Utile
Bonsoir ou bonjour, J' ai lu : - La maison des autres - de cet écrivain...J' ai beaucoup apprécié son écriture..Hommage..
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 7 oct. 2010 à 16:48
0
Utile
Oui, nous avons perdu, non seulement un grand écrivain, un humaniste, un observateur de la société, un psychologue. Comme Renée, j'ai lu tous ses ouvrages, (les premiers dans les années lycée) ; j'ai adoré "la grande patience", "les racines du ciel". Quand je vais voir ma nièce dans la Loire, je pense à Bernard, lorsque nous longeons le Rhône, "'le seigneur du Rhône", l'époque de la batellerie ; lire un ouvrage de Bernard, c'est ressentir la chaleur d'un feu de cheminée, l'odeur du café, du pain grillé, la beauté de la nature, la souffrance, la détresse, il sait faire passer tout cela dans des mots, pourtant simples, mais si vivants, si humains. Merci Bernard.
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 7 oct. 2010 à 22:31
0
Utile
Je l'ai découvert avec "Malataverne", au collège, puis plus tard, j'ai lu la saga du petit boulanger de "La Maison des autres". Bien sûr, ses histoires avaient souvent quelque chose d'âpre, de très réaliste... mais je pense que beaucoup s'y reconnaissaient, que l'on avait l'impression d'être en terrain connu, un peu comme dans les histoires de Simenon, mais vu du côté du peuple et non du juge ou du policier. Ses descriptions parfois assez détaillées d'un milieu social ou naturel pouvaient rebuter un peu (comme dans certains textes de Colette), mais doit-on toujours lire que des choses faciles, joyeuses, des histoires de citadins... ? Tout ce qui est bien écrit, peut être lu par tous.
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 21 oct. 2010 à 21:14
0
Utile
J'ai choisi de faire mon mémoire de "bibliothécaire pour tous" sur Bernard Clavel. A l'époque, j'avais lu tous ses livres : une merveille!!! Les derniers écrits sur le Canada m'avaient un peu éloignée de lui. Mais j'ai un grand chagrin de son départ : cependant un tel écrivain ne meurt jamais!!! Et il était un tel témoin épistolaire de son époque que j'espère que les jeunes générations le liront encore très longtemps. Michelle Dunand
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme
Utilisateur anonyme - 22 oct. 2010 à 09:17
0
Utile
J'ai été interpellé par l'annonce du décès de Bernard Clavel. Après avoir lu, avec beaucoup d'intérêt le "voyage du père" ou "Les pirates du Rhône", j'ai proposé à plusieurs reprises le roman "Malataverne" à mes élèves de 3ème (années 1990). Ce roman les a beaucoup interpellés (on ne parlait pas des bandes de banlieues comme aujourd'hui). Le personnage de Gilberte était sympathique, les jeunes comprenaient aussi les questions du héros, seul à se débattre, délaissé par un père travailleur usé. Comment ne pas remercier Bernard Clavel pour ce qu'il nous a apportés : l'amour de sa région, l'amour pour le Rhône, Un humaniste nous a quittés.
Commenter la réponse de Utilisateur anonyme