Début d'histoire et écriture fragile...

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dimanche 8 mars 2015
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 Misterxx -
Bonjour,

J'ai actuellement 15 ans et j'ai commencée à rédiger un début d'histoire que j'aimerais à tous pris continuer. Cependant, je ne sais comment m'y prendre...
J'ai le Prologue ainsi que le 1er chapitre, mais je trouve mon écriture fragile... Comment faire pour réussir à continuer mon histoire sans avoir peur de la suite ... ? En ayant une écriture moins fragile ?

Merci d'avance pour vos réponses,
Dromadaire06

3 réponses


Bonjour,

Faire un plan de ton histoire pourrait t'aider. Il te permet de noter et classer tes idées, et ainsi de les garder en tête pour ne pas te perdre ! Cela rendra ton écriture moins "fragile" car tu auras une bonne base et une idée précise de la suite de ton texte. Le plan te guidera !
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mardi 10 novembre 2015
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1 décembre 2015

J'ai 17 ans et je commence à écrire aussi donc je peux te comprendre :D. Tu peux présenter une "introduction" et te baser sur la thèse qu'elle peut apporter s'il y en a une (But auquel se résume ton texte) et ainsi te focaliser sur ça pour te faire quelques idées :)
Une fois ces idées en tête je te conseil de faire comme l'a dit Agenceenviedecrire, c'est à dire rédiger un tableau avec tes idées.
Par exemple mon histoire parle des épreuves d'un jeune forgeron ayant rejoint une guilde pour aider son peuple, à partir de là je me fais différente idées qui se succéderont :
- Présentation du personnage
- Son entré à la guilde
- Présentation de ses nouveaux camarades
- Sa première mission
- Retour à la guilde
- Etc ...

Une fois que tu as préparé quelques idées de suite tu peux t'attaquer pleinement à ton texte, relire et corriger les fautes, reformuler tes phrases, dialogues et présentation... en bref tu fais tout ton premier chapitre au propre, je te conseil de demander aussi de l'aide pour les corrections car les fautes d'orthographe que tu auras écris te sembleront "logique" pour la plupart et donc un coup d'oeil extérieur pour corriger peut être sympa.
Après tu te contente de certaine bases de français comme:
- Pas de phrases trop longue pour ne pas perdre les lecteurs.
- Des verbes de parole pour les dialogues pour ne pas non plus perdre le lecteur et lui donner un bon aperçu du dialogue.

Voilà! En espérant que ceci te seras utile :)
Cordialement Emrys30
Bonjour,
J'en profite car il se trouve que je souhaite également me mettre à écrire.
Cependant je trouve que mon niveau d'écriture laisse à désirer. Afin d'y remédier je suis diverses conseils d'écritures par le biais de vidéos, forums...
Par conséquent, pouvez-vous juger le contenue du court passage et non l'histoire en elle même qui n'est pas bien claire. Il s'agit d'une description de l'arrivée d'un homme en territoire inconnue. Je tiens à préciser que je n'ai pas intégré d'émotions volontairement. Merci par avance !


La mer calme rassure les mouettes. Leur chant anime la côte dépourvue de tous pêcheurs. Le ciel bleu azur marque le début d’une douce matinée qui se laisse découvrir un soleil mielleux. La houle vient s’écraser contre la baie marquant une scission entre la nature et l’homme. Seul quelques arbustes courageux, aux couleurs automnales, ne se laissent apprivoiser sur les côtes humaniser. Des herbes folles longent les chemins boueux dont les voitures ont façonné le sillon. Dans l’affirmation artistique des États-Unis d’Amérique, s’offre à moi une véritable œuvre d’art naturelle délimités par des murs de pierres, incertains. Dès lors, le temps d’un instant, une maison s’offre à moi avant qu’une auto me conduise irrémédiablement dans la voix de la modernisation. La nouvelle air est marquée par les bruits de cloche qui se font entendre jusqu’à la plus lointaine des habitations.

Du centre à ses périphéries les rues bourdonnent. Les gens passent et repassent. La cohue à la destination inconnue progresse inéluctablement ; bordée d’un côté par le flux incessant des automobiles et de l’autre par des géants de pierres s’élevant jusqu’aux cieux. Leur hauteur divine cache en réalité des immeubles de briques qui témoignent de la misère à laquelle sont confrontées les populations pauvres. Le charbon à déposé son voile sombre sur les derniers bâtiments encore orangé lorsque le bruit des bateaux et le souffle du train se fait entendre. C’est une tout autre face que je découvre alors.

Les hommes des quartiers pauvres, espérant pouvoir subvenir aux besoins de leurs familles, chargent et déchargent inlassablement des caisses en bois sans même connaître leur contenue. Les allés-venues des camions de transport régissent le rythme de travail exigent des ouvriers. Tout s’orchestre machinalement, chaque déplacement, chaque geste est pensé. Le pont rouge vient briser la monotonie de ce décor grisâtre. Mais il faut attendre le tram pour qu’enfin je puisse espérer me libérer du poids qui pèse désormais sur mes épaules. C’est dans un café du centre que je trouve refuge. Revêtue d’un costume noir, j’entre.