Signaler

Je recherche la suite de ce passage dont je me rappelle par coeur [Résolu]

Posez votre question Anonyme - Dernière réponse le 29 janv. 2017 à 10:39 par magmagalette
Bonjour,

"assis dans un coin au milieu de la pièce il lisait un livre fermé à la lueur d'une chandelle éteinte. Un éclair obscur illumina la pièce l'orage grondait en silence.... "

Afficher la suite 
Utile
+10
plus moins
D'autres indices à l'horizon?...
Cette réponse vous a-t-elle aidé ?  
Castor- 28 août 2015 à 22:36
C'était un jour, la nuit. Le tonnerre , en silence,
par des éclairs obscurs, signalait sa présence.
J'étais droit debout assis couché dans mon lit
lorsqu'un jeune vieillard sans me parler me dit:
"Il fera aujourd'hui le plus beau jour du monde.
Les hannetons furieux nageront sous les ondes
et les poissons iront, de sapin en sapin,
pour respirer le soir la fraicheur du matin."

Victor Hugo.
Répondre
Papillon- 2 déc. 2015 à 01:21
Un jour qu'il faisait nuit j'étais assis debout sur une pierre en bois je lisais un journal non imprimé à la lueur d'un bec de gaz éteint un homme chauve et vêtu d'un grand chapeau sur sa chevelure dense s'approche près de moi tout en s'éloignant et me dit sans parler tout en ouvrant la bouche cette nuit les bateaux volerons dans les airs et les avions naviguerons sur les flots à ce moment la je me senti transporter sur le sable brûlant de l'océan glacial quand soudain je vois un petit éléphant se balançant sur un poteau télégraphique et d'une main sur je lui caressa le ventre au milieu de la figure Victor Hugo
Répondre
cocobenno 1Messages postés lundi 7 mars 2016Date d'inscription 7 mars 2016 Dernière intervention - 7 mars 2016 à 10:40
Ma mère nous recitait souvent cette version qui nous faisait beaucoup rire:
Un matin, au coucher du soleil, un jeune vieillard assis debout sur un banc de pierre en bois lisait son jounal, plié en quatre dans sa poche, à la lueur d'un lampadaire éteint.
Soudain, il entendit un bruit silencieux. Il monta les escaliers de la cave pour descendre au grenier et vit, par le trou de la serrure bouché, un neigre blanc qui déterrait les morts pour les manger vivants, et sa femme qui pleurait en riant la mort de ses quatre fils, morts noyés dans une piscine à sec, le premier Jean, le deuxième Paul, le troisième Pierre et le quatrième André qui n'était pas encore né.
Répondre
Hanzo- 13 sept. 2016 à 22:43
Oui c est ça c est la bonne version
Répondre
magmagalette 1Messages postés dimanche 29 janvier 2017Date d'inscription 29 janvier 2017 Dernière intervention - 29 janv. 2017 à 10:39
bonjour,
voici ce dont je me rappelle de la version que me récitait mon GrandPère (mais il en manque une partie, assurément, parce qu'en lisant les autres versions le souvenir de la bougie me revient).

Un jours qu'il faisait nuit
je dormais éveillé debout couché sur mon lit
lorsqu'un jeune vieillard sans me parler me dit
"il fera cette nuit le plus beau jour du monde,
on nagera sur terre, on marchera sur l'onde"
Je ne lui parlais pas, il ne me disait rien,
c'est ainsi que finit ce paisible entretien.
Répondre
Donnez votre avis
Utile
+9
plus moins
Un mort vivant assis sur une pierre en bois lisait son journal pliait en quatre dans sa poche a la lumiere d'un reverbere eteind, il monta a la cave et descendit au grenier et regarda par le trou de la serrure bouchee et vit quatre negres blanc deterrer un mort vivant. Il prit son sabre en fil de fer et leur coupa la tete au ras du cul....

voila ce que je me rappelle de mon oncle il'y a plus de trente ans.
brigitte12110 1Messages postés mardi 24 février 2015Date d'inscription 24 février 2015 Dernière intervention - 24 févr. 2015 à 14:10
Interessée par la version de l'histoire de votre grand père dans le carnet de guerre . J'ai oublié celle que me racontait mon grand oncle.... "un jour alors qu'il faisait nui..t"Merci
Répondre
scarabee09 1Messages postés samedi 9 mai 2015Date d'inscription 9 mai 2015 Dernière intervention Bousquet jerome - 9 mai 2015 à 15:35
Bonjour,

Je suis à la recherche de cette contine que j'avais entendue alors que je vivais dans le Dauphiné, il y a quelques années déjà.
Merci de bien vouloir me la faire passer.

Cordialement,
P.P.
Répondre
louledouce Bousquet jerome - 16 déc. 2015 à 21:21
Bonsoir, je suis très intéressée par le poème en question ! pouvez vous me l'envoyer à cette adresse ? ***@*** merci d'avance.
Répondre
Melaine Bousquet jerome - 30 janv. 2016 à 14:44
Bonjour,
Après pas mal de recherches sur cette histoire que nous racontait mon père maintenant décédé- il avait été résistant dans les maquis corréziens puis dans le Régiment de marche
Corrèze-Limousin ,pendant la 2ème guerre mondiale- je vous serai reconnaissant de bien vouloir me renseigner sur cette histoire. Je suppose que son origine remonte à la guerre de 14/18 et je souhaiterai ,en mémoire de mon père , l'avoir en totalité. Merci d'avance.
Répondre
Donnez votre avis
Utile
+7
plus moins
La version de mon arrière grand'mère, donc la plus ancienne, l'originelle :
Un jour - où il faisait nuit - un jeune vieillard, assis debout sur une planche de pierre, à la lueur d'une chandelle éteinte, lisait son journal fermé.
Il dit, en se taisant : "j'aime mieux mourir que de perdre la vie" !
Lalilicedu28- 30 nov. 2011 à 22:28
Un jour, c'était la nuit. J'étais couché debout dans mon lit lisant mon journal plié en 4 dans ma poche à la lueur de mon bec de gaz éteint. Tout à coup j'entendis du bruit à la cave ; naturellement je descendis au grenier et je vis par le trou de la serrure qui était bouché un nègre blanc qui déterrait les morts pour les manger vivants !
Répondre
Donnez votre avis
Utile
+6
plus moins
Voici la version de mon tonton.
Les Brigants de la CALABRE.
Cétait en 1840, une bande de brigands ravageait la brillante plaine de la Calabre.
Quatorzes brigants assis sur 14 pierres de bois, attendaient 14 passants qui ne devaient pas passer.
L' un d'eux dit à l' autre: "Pédro raconte nous une histoire toi qui sait si bien et qui raconte si mal ".
Pédro se lève, crache, et dit sans parler.
C'était un soir d' hiver pendant l' été, couché debout sur mon lit, je dormais éveillé en lisant à la lueur d' un bec de gaz étein, le journal plié en quatre dans ma poche.
Le tonnerre par son silence et, les éclairs par leurs obscurité marquaient leur présence.
Tout près dans le lointain, un vieillard jeune encore, tête nu couvert d' un grand chapeau, s' avançait en reculent, et dit sans parler.
Enfant! c' est aujoud' hui le plus beau jour de ma vie pour naviguer sur terre et voltiger dans l' eau.
J'écoutais brièvement ces paroles en deumeurant assis, debout sur le sable brûlant d' un océan glacial, quand tout à coup! je vis un énorme éléphant qui voltigeait, en voyageant sur les branches fleuries d' un poteau télégraphique; et d' un grand coup de pieds lancé d' une main sure, je lui je lui ai percé le ventre au milieu de la figure.
Donnez votre avis
Utile
+5
plus moins
Un jour qu'il faisait nuit J'étais debout assis sur le bord au milieu de mon lit. Je lisais un livre qui n'était pas encore écrit A la lumière d'une chandelle éteinte. Dehors l'orage grondait en silence Les éclairs sans lueur illuminaient le ciel noir Les lettres invisibles dansaient à perdre haleine une danse immobile
Donnez votre avis
Utile
+5
plus moins
un jeune homme âgée de 90 ans assis sur un banc de bois en pierre lisait son journal pliait en quatre dans sa poche a la lumière d'une lampe éteins, il monta a la cave et descendit au grenier et vit un trio de quatre nègres blanc déterrer un mort pour le manger vivant

"un jeune homme agée de 90 ans" : imaginons dans le futur que on puisse vivre jusqu'à longtemps grâce au progrès,

"un banc de bois en pierre": du bois qui c'est fossilisé

"lisait son journal pliait en quatre dans sa poche" : c'est un mini-journal, et il a une poche transparente

" a la lumière d'une lampe éteins,": c'est un lampe phosphorescence, donc après que elle est éteins, elle continue de diffuser la lumière

"il monta a la cave et descendit au grenier" : si c'est la Maison Winchester, tout s'explique

" vit un trio de quatre ": il y a 3 personnes, sur la 3e personne, c'est un siamois, qui à deux tête mais un seul corps, que une seul des deux têtes commande

"nègres blanc": des albinos, ou des nègres qui se sont fait blanchis

"un mort pour le manger vivant": des zombi!!!!
Donnez votre avis
Utile
+4
plus moins
J'étais assis debout couché Sur un lit de pierre en bois Et je lisais mon journal plié en quatre dans ma poche A la lueur d'une bougie éteinte J'entendis du bruit dans le grenier (il me manque une phrase) Je regardais par le trou de la serrure qui était bouchée Et je vis un nègre blanc qui déterrait les morts pour les manger vivant ( il me manque la fin aussi) c'est ma version enfin celle sur mon père m'a apprise
jonat25- 4 sept. 2011 à 12:51
la phrase du milieu s'est "et je mont a la cave
Répondre
misskafe- 19 sept. 2012 à 20:08
Un jour c'était la nuit. J'étais assis sur une pierre de bois, et je lisais mon journal plié en quatre dans ma poche à la lueur d'une chandelle éteinte. Dehors le tonnerre grondait en silence. Je croyais apercevoir l'ombre d'un éclair au travers des volets fermés à clé, quand soudain un doute se mit à planer... Curieux de ne pas vouloir lever ce doute qui planait à terre, je me saisissais d'un verre plein pour le boire vide à l'aide d'une paille pleine qui n'aspirait aucun liquide. Une sécheresse humide s'emparait de moi, me laissant la liberté de penser à cette pluie battante, dont les fines gouttes venaient assécher un sol de tapis où se trouvait mon doute volant. Soudain, lors d'une acalmie plutôt agitée, un ange passait... Mon doute s'est alors levé, s'abaissant tout doucement dans les airs et heurtant l'ange qui passait. L'ange choit sans laisser l'ombre d'un doute ! Dès lors, l'agitation est redevenue calme, les tapis de sol volants se sont mouillés sous les gouttes battantes de la pluie fine me laissant penser que la liberté s'emparait de moi comme l'humidité séchante au soleil. J'ai donc aspiré le liquide de mon verre plein à l'aide de la paille vide, pour enterrer ce doute qui plannait au dessus de mon verre vide. Lorsque j'ai ouvert mes volets pour apercevoir le lueur de l'éclair, j'ai alors entendu le tonnerre qui grondait à travers le silence de la nuit et vu l'ombre de la chandelle éteinte. J'ai alors plié en quatre le journal que je lisais pour le ranger dans ma poche, et je me suis assis sur un banc de pierre en attendant que cette nuit étrange laisse la place à un nouveau jour...
Répondre
Ludivine- 2 juil. 2016 à 23:25
Un jour c'était la nuit
J'étais debout assis dans mon lit
Et je lisais un livre fermé
A la lueur d'une lampe éteinte
Lorsque je vis sans ne rien voir
Un jeune vieillard
Qui avançait en reculant
Et qui me dit en se taisant
Honnête voleur
Rends moi ce que tu ne m'as pas pris
Ou je t'arrache les cheveux
De ta tête chauve
Répondre
Donnez votre avis
Utile
+4
plus moins
Un jeune homme de 90 ans lisait un livre fermé à la lueur d'une lampe éteinte. Soudain il entendit un bruit alors qu'il était sourd. Il descendit au grenier et ne vit rien Il monta à la cave et vit un grand nègre blanc qui était en train de déterrer les morts pour les manger vivant. Qu'es ce que je gagne ?
Donnez votre avis
Utile
+4
plus moins
la version que mon papa m'a apprise petite est : Minuit l'heure du crime Un homme assis debout coucher sur un banc de pierre de bois de fer lisait son journal plié en 4 dans sa poche à la lueur d'une bougie éteinte Soudain il entendit du bruit Il monte à la cave descends au grenier Et là par son œil borgne par le trou de la serrure bouchée Il voit deux nègres blanc qui déterraient les morts pour les manger vivant Alors il sort son épée de fil de fer barbelé et leur coupe la tête à ras les doigts de pied. J'aimais beaucoup cette comptine un peu macabre !!!!
Donnez votre avis
Utile
+3
plus moins
mon père m'a appris une version mais qu'on lui avait apprise lorsqu'il était petit... à flines les raches !! c'est dingue de voir les différentes versions existantes... il faudrait trouver l'origine?!
Donnez votre avis
Utile
+2
plus moins
Il semblerait que ce soit un poème de Robert Desnos recueil "Corps et Biens" (1923)...
Donnez votre avis
Utile
+2
plus moins
moi aussi j'ai une version qu'on m'a appris il y a longtemps mais je pense m'en rappeler alors je me lance un jour c'était la nuit minuit sonne il est 2h je m'assoit sur un banc de pierre en bois pour lire mon journal non imprime plié en 4 dans ma poche soudain un long bruit sourd retentit je monta à la cave pour descendre au grenier et vit par le trou de la serrure boucher 4 nègres blanc en train de déterrer les morts pour les manger vivants
shana77 2Messages postés lundi 17 juin 2013Date d'inscription 3 mai 2014 Dernière intervention - 3 mai 2014 à 23:43
moi aussi mais 1 version 1 peu diffèrente c'est:
cétait 1 jour en pleine nuit je vis par le trou de la serrure bouchée 3 nègres blancs qui déterraient les morts pour les manger viviant!
un jeune veillard assis debout sur 1 banc de pierre en bois lisait à la lueur d'1 réverbère éteint son journal plié en 4 dans sa poche. Tout à coup il entendit 1 faible bruit, levant les yeux par terre, il vit un sanglier à plume qui s'envolait dans le feuillage touffus d'1 poteau télégraphique en fleur.
voilà la version que je tiens de ma mère j'avais entre 12 et 15 ans quans je l'ai apprise, car je lla trouvais amusante!
Répondre
Donnez votre avis
Utile
+2
plus moins
Midi , l'heure du crime ! Un jeune vieillard assis-debout sur une pierre en bois lisait son journal plié en quatre dans sa poche à la lueur d'une bougie éteinte . Le tonnerre grondait en silence et les éclairs brillaient sombres dans la nuit claire. Il monta quatre à quatre les trois marches qui descendaient au grenier et vit par le trou de la serrure bouchée un nègre blanc qui déterrait un mort pour le manger vivant . N'écoutant que son courage de pleutre mal léché , il sortit son épée de fils de fer barbelés et leur coupa la tête au ras des pieds ! Voilà , j'ai du connaître cette "comptine" vers l'age de 7 ans et m'en souviens encore.
sylvie- 11 déc. 2011 à 23:22
merci ! je ne me souvenais plus de la suite !! j'entends encore ma grand mère qui me le récitait !!! merci
Répondre
Donnez votre avis
Utile
+2
plus moins
Un jour, c'était la nuit J'étais assis tout debout couché sur mon lit Je lisais mon journal plié en 4 dans ma poche à lueur d'un bec de gaz éteint J'entends du bruit Je monte à la cave Je descends au grenier Je regarde par le trou d'une serrure bouchée Des nègres blancs qui déterraient les morts Pour les manger vivants Racine boit l'eau de la fontaine Maux-lierre
Donnez votre avis
Utile
+2
plus moins
La version de mon grand-père (décédé en 1965) C'était en 1893, 13 brigands en faillirent perdre la tête Le plus jeune dit au plus vieux; racontes nous une histoire Le vieux bourra sa pipe et s'exprima en ces termes: Un jour, c'était la nuit La lune brillait par son absence Le tonnerre grondait en silence Un jeune homme de 90 ans Assis sur une pierre en bois Lisait son journal censuré plié en 4 dans sa poche A la lumière d'un réverbère éteint Ramon Vasquez

Donnez votre avis
Utile
+2
plus moins
Ma grand mère me la racontait comme ça : Un jour qu'il faisait nuit, assise debout dans mon lit je lisais mon journal plié en 4 dans ma poche à la lueur d'un bec de gaz éteint j'entends du bruit dans mon grenier je monte dans ma cave ensuite je ne me souviens plus mais il était question de chair fraîche morte depuis 15 jours
merry-80- 21 avril 2014 à 15:22
un jour c'était la nuit ,j'était debout assis sur une pierre ronde carre en bois ,je lisais mon journal non imprimé et plié en quatre dans ma poche , à la lueur d'une bougie éteinte, soudain je vis tout près de moi du lointain sur le sable brulant de l'océan glacial un éléphant qui d'un coup d'ailes agiles se met sur un poteau télégraphique, je montais à la cave, je descendis au grenier, à la recherche d'un nègre blanc qui tout nu se promenait les mains dans la poche, déterrait les morts pour les manger vivants
Répondre
Alexandre le grand- 21 sept. 2014 à 14:38
La version de mon père:
Un jour qu'il faisait nuit
et que le tonnerre grondait sans bruit
un jeune vieillard,
assis debout sur une pierre en bois
pleurait en riant
la mort de son fils vivant
Répondre
AlexLeChat- 8 mai 2015 à 17:01
Version de mon grand-père,
Un jour c'était la nuit
Un nègre blanc arrive et dit
Moi! j'aime mieux mourir que de perdre le souffle.
Il lisait son journal non imprimé à la lueur d'une lampe éteinte
tout en mangeant sa tartine sans confiture....
lorsque tout à coup, il vit deux chats morts se battre
2 polices pas de jambes enfoncèrent une porte ouverte
mais il était trop tard, les deux chat morts étaient parti
Répondre
Mumu- 4 sept. 2015 à 20:09
un jour c'était la nuit ,il faisais clair comme a minuit , un jeune homme de 90 ans assis sur pierre de bois lisait son journal sans lettres ni mots a la lueur d'un bec de gaz éteint ! le tonner gronder en silence !!
Répondre
Nadine- 15 août 2016 à 00:14
Voici la version que ma maman me racontait et qui me faisait éclater de rire...
Un jour qu'il faisait nuit, j'etais assise sur une pierre de bois et je lisais un livre fermé à la lueur d'une bougie éteinte.soudain, j'entendis un bruit sourd et une voix muette me dit...Alice!!! Passe-moi l'pot qu'je pisse
Répondre
Donnez votre avis
Utile
+2
plus moins
Dans les années 50, un aumonier scout de Versailles avait dans son répertoire cette histoire, la suite suivant mon souvenir est : l'orage grondait en silence et par un sombre éclair anonçait sa présence
Kris78- 31 mars 2011 à 12:27
A la lecture des différentes versions, je pense avoir reconstitué cette histoire telle que je la connaissais.

Un jour c'était la nuit, minuit sonne il était deux heures du matin,
L'orage grondait en silence et par un sombre éclair annonçait sa présence.
Assis debout couché sur un lit de pierre en bois, un jeune homme de 90 ans lisait un journal plié en quatre dans sa poche à la lueur d'une chandelle éteinte.
Un long bruit sourd retentit, un homme monte à la cave pour descendre au grenier et par son oeil borgne vit par le trou de la serrure boucher, 4 nègres blancs en train de déterrer les morts pour les manger vivants. Alors il sorti son couteau plier dans sa poche et leur coupa la tête au ras des doigts de pied
Répondre
Donnez votre avis
Utile
+2
plus moins
les textes que je viens de lire non aucun rapport avec le véritable. Ils reposent
sur des ont-dit ou j'ai entendu...... ce petit texte fut simplement écrit par des
élèves de l'académie de musique de LILLE en 1936 entre eux pour blaguer tout
simplement et à l'époque ils ne parlaient certainement pas de " mort vivant de
zombie et autres conneries de ce genre...." voilà ce que je sais moi de tout ça !!
Donnez votre avis
Utile
+2
plus moins
Bonjour, c'est passionnant toutes ces versions!

Je livre la mienne, enfin celle de ma grand mère, née en 1903 et qui racontait cette version à ses enfants dès le début des années 30 et à nous à partir des années 70. Il est probable qu'elle l'a appris de son père qui aimait beaucoup raconter des histoires. Sa version est en alexandrins, il faut dire que le papa en question était officier durant la guerre de 14. Je me demande si ce n'est pas une histoire qui a circulé oralement pendant la guerre, et mise à différentes sauces au fur et à mesure. Sauce en vers pour ceux de la haute, donc :

Un jour qu'il faisait nuit, le tonnerre en silence
Par de sombre éclairs annonçait son absence
Les oiseaux effrayés dormaient paisiblement
Un jeun(e) vieillard, assis sur une pierre en bois
Mangeait son bouillon froid qui lui brûlait la langue

OU (alternative au dernier vers plus proche des autres versions, mais pas en alexandrins, toujours d'après ma grand mère)
Lisait son journal plié en quatre dans sa poche.
Donnez votre avis
Utile
+1
plus moins
moi j'ai la même version que virginie c'est drôle ce truc m'en rappellais plus et là en lisant ça me revient tout naturellement; je le tiens de mon grand père
Donnez votre avis

Les membres obtiennent plus de réponses que les utilisateurs anonymes.

Le fait d'être membre vous permet d'avoir un suivi détaillé de vos demandes.

Le fait d'être membre vous permet d'avoir des options supplémentaires.

Vous n'êtes pas encore membre ?

inscrivez-vous, c'est gratuit et ça prend moins d'une minute !