Je recherche la suite de ce passage dont je me rappelle par coeur [Résolu]

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Bonjour,

"assis dans un coin au milieu de la pièce il lisait un livre fermé à la lueur d'une chandelle éteinte. Un éclair obscur illumina la pièce l'orage grondait en silence.... "

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Bonjour.Mon grand père né en 1900 ,zouave au Maroc nous racontait pour notre plus grand bonheur une version équivalente dont j' ai oublié hélas des passages.Je pense qu il s agissait de conte /blague transmis oralement (et donc soumis a variations)par les soldats pour se divertir lorsqu ils étaient innocupés.

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Merci
Un mort vivant assis sur une pierre en bois lisait son journal pliait en quatre dans sa poche a la lumiere d'un reverbere eteind, il monta a la cave et descendit au grenier et regarda par le trou de la serrure bouchee et vit quatre negres blanc deterrer un mort vivant. Il prit son sabre en fil de fer et leur coupa la tete au ras du cul....

voila ce que je me rappelle de mon oncle il'y a plus de trente ans.
scarabee09
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samedi 9 mai 2015
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9 mai 2015
> Bousquet jerome -
Bonjour,

Je suis à la recherche de cette contine que j'avais entendue alors que je vivais dans le Dauphiné, il y a quelques années déjà.
Merci de bien vouloir me la faire passer.

Cordialement,
P.P.
Bonjour,
Après pas mal de recherches sur cette histoire que nous racontait mon père maintenant décédé- il avait été résistant dans les maquis corréziens puis dans le Régiment de marche
Corrèze-Limousin ,pendant la 2ème guerre mondiale- je vous serai reconnaissant de bien vouloir me renseigner sur cette histoire. Je suppose que son origine remonte à la guerre de 14/18 et je souhaiterai ,en mémoire de mon père , l'avoir en totalité. Merci d'avance.
un jour c était la nuit , un jeune vieillard assis debout sur une pierre carré , lisant son journal a la lumière d un réverbère éteint .......
Un jeune viellard assis debout sur un rocher de bois lisais un journal non imprimé a la lueur d une chandelle eteinte, soudain il entendit un bruit c etais un elephant qui voltigeais de branche en branche.

Voila ce moi j ai aprris de mon pere dans les annee 70.. donc ya plusieurs versions
Un jour c’était le nuit.Un jeune vieux assis debout sur un banc de pierre en bois lisait son journal plié en quatre dans sa poche, à la lueur d’un réverbère éteint, il monte à la cave, descend au grenier, regarde par le trou de la serrure bouché et qu’est-ce qu’il voit ? Un nègre tout blanc qui déterrait les morts pour les manger vivants!!! Voilà ce que ma grand mère polonaise me racontait quand j’étais petite dans les années 60.
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Merci
Voici la version de mon tonton.
Les Brigants de la CALABRE.
Cétait en 1840, une bande de brigands ravageait la brillante plaine de la Calabre.
Quatorzes brigants assis sur 14 pierres de bois, attendaient 14 passants qui ne devaient pas passer.
L' un d'eux dit à l' autre: "Pédro raconte nous une histoire toi qui sait si bien et qui raconte si mal ".
Pédro se lève, crache, et dit sans parler.
C'était un soir d' hiver pendant l' été, couché debout sur mon lit, je dormais éveillé en lisant à la lueur d' un bec de gaz étein, le journal plié en quatre dans ma poche.
Le tonnerre par son silence et, les éclairs par leurs obscurité marquaient leur présence.
Tout près dans le lointain, un vieillard jeune encore, tête nu couvert d' un grand chapeau, s' avançait en reculent, et dit sans parler.
Enfant! c' est aujoud' hui le plus beau jour de ma vie pour naviguer sur terre et voltiger dans l' eau.
J'écoutais brièvement ces paroles en deumeurant assis, debout sur le sable brûlant d' un océan glacial, quand tout à coup! je vis un énorme éléphant qui voltigeait, en voyageant sur les branches fleuries d' un poteau télégraphique; et d' un grand coup de pieds lancé d' une main sure, je lui je lui ai percé le ventre au milieu de la figure.
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mardi 1 mars 2011
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1 février 2012
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Merci
La version de mon arrière grand'mère, donc la plus ancienne, l'originelle :
Un jour - où il faisait nuit - un jeune vieillard, assis debout sur une planche de pierre, à la lueur d'une chandelle éteinte, lisait son journal fermé.
Il dit, en se taisant : "j'aime mieux mourir que de perdre la vie" !
Un jour, c'était la nuit. J'étais couché debout dans mon lit lisant mon journal plié en 4 dans ma poche à la lueur de mon bec de gaz éteint. Tout à coup j'entendis du bruit à la cave ; naturellement je descendis au grenier et je vis par le trou de la serrure qui était bouché un nègre blanc qui déterrait les morts pour les manger vivants !
Trop top! entendu et appris au lycée, des souvenirs...oubliés. merci.
albetineperdue
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jeudi 12 septembre 2019
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12 septembre 2019
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comment peut on mourir sans perdre la vie
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Merci
un jeune homme âgée de 90 ans assis sur un banc de bois en pierre lisait son journal pliait en quatre dans sa poche a la lumière d'une lampe éteins, il monta a la cave et descendit au grenier et vit un trio de quatre nègres blanc déterrer un mort pour le manger vivant

"un jeune homme agée de 90 ans" : imaginons dans le futur que on puisse vivre jusqu'à longtemps grâce au progrès,

"un banc de bois en pierre": du bois qui c'est fossilisé

"lisait son journal pliait en quatre dans sa poche" : c'est un mini-journal, et il a une poche transparente

" a la lumière d'une lampe éteins,": c'est un lampe phosphorescence, donc après que elle est éteins, elle continue de diffuser la lumière

"il monta a la cave et descendit au grenier" : si c'est la Maison Winchester, tout s'explique

" vit un trio de quatre ": il y a 3 personnes, sur la 3e personne, c'est un siamois, qui à deux tête mais un seul corps, que une seul des deux têtes commande

"nègres blanc": des albinos, ou des nègres qui se sont fait blanchis

"un mort pour le manger vivant": des zombi!!!!
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Merci
Il semblerait que ce soit un poème de Robert Desnos recueil "Corps et Biens" (1923)...
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Merci
La version de mon grand-père (décédé en 1965)


C'était en 1893, 13 brigands en faillirent perdre la tête
Le plus jeune dit au plus vieux; racontes nous une histoire
Le vieux bourra sa pipe et s'exprima en ces termes:
Un jour, c'était la nuit
La lune brillait par son absence
Le tonnerre grondait en silence
Un jeune homme de 90 ans
Assis sur une pierre en bois
Lisait son journal censuré plié en 4 dans sa poche
A la lumière d'un réverbère éteint
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mardi 18 mars 2014
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18 mars 2014
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Merci
Bonjour, c'est passionnant toutes ces versions!

Je livre la mienne, enfin celle de ma grand mère, née en 1903 et qui racontait cette version à ses enfants dès le début des années 30 et à nous à partir des années 70. Il est probable qu'elle l'a appris de son père qui aimait beaucoup raconter des histoires. Sa version est en alexandrins, il faut dire que le papa en question était officier durant la guerre de 14. Je me demande si ce n'est pas une histoire qui a circulé oralement pendant la guerre, et mise à différentes sauces au fur et à mesure. Sauce en vers pour ceux de la haute, donc :

Un jour qu'il faisait nuit, le tonnerre en silence
Par de sombre éclairs annonçait son absence
Les oiseaux effrayés dormaient paisiblement
Un jeun(e) vieillard, assis sur une pierre en bois
Mangeait son bouillon froid qui lui brûlait la langue

OU (alternative au dernier vers plus proche des autres versions, mais pas en alexandrins, toujours d'après ma grand mère)
Lisait son journal plié en quatre dans sa poche.
Commenter la réponse de Nerdanel
1
Merci
D'autres indices à l'horizon?...
C'était un jour, la nuit. Le tonnerre , en silence,
par des éclairs obscurs, signalait sa présence.
J'étais droit debout assis couché dans mon lit
lorsqu'un jeune vieillard sans me parler me dit:
"Il fera aujourd'hui le plus beau jour du monde.
Les hannetons furieux nageront sous les ondes
et les poissons iront, de sapin en sapin,
pour respirer le soir la fraicheur du matin."

Victor Hugo.
Un jour qu'il faisait nuit j'étais assis debout sur une pierre en bois je lisais un journal non imprimé à la lueur d'un bec de gaz éteint un homme chauve et vêtu d'un grand chapeau sur sa chevelure dense s'approche près de moi tout en s'éloignant et me dit sans parler tout en ouvrant la bouche cette nuit les bateaux volerons dans les airs et les avions naviguerons sur les flots à ce moment la je me senti transporter sur le sable brûlant de l'océan glacial quand soudain je vois un petit éléphant se balançant sur un poteau télégraphique et d'une main sur je lui caressa le ventre au milieu de la figure Victor Hugo
cocobenno
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lundi 7 mars 2016
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7 mars 2016
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Ma mère nous recitait souvent cette version qui nous faisait beaucoup rire:
Un matin, au coucher du soleil, un jeune vieillard assis debout sur un banc de pierre en bois lisait son jounal, plié en quatre dans sa poche, à la lueur d'un lampadaire éteint.
Soudain, il entendit un bruit silencieux. Il monta les escaliers de la cave pour descendre au grenier et vit, par le trou de la serrure bouché, un neigre blanc qui déterrait les morts pour les manger vivants, et sa femme qui pleurait en riant la mort de ses quatre fils, morts noyés dans une piscine à sec, le premier Jean, le deuxième Paul, le troisième Pierre et le quatrième André qui n'était pas encore né.
> cocobenno
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lundi 7 mars 2016
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Oui c est ça c est la bonne version
magmagalette
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dimanche 29 janvier 2017
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29 janvier 2017
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bonjour,
voici ce dont je me rappelle de la version que me récitait mon GrandPère (mais il en manque une partie, assurément, parce qu'en lisant les autres versions le souvenir de la bougie me revient).

Un jours qu'il faisait nuit
je dormais éveillé debout couché sur mon lit
lorsqu'un jeune vieillard sans me parler me dit
"il fera cette nuit le plus beau jour du monde,
on nagera sur terre, on marchera sur l'onde"
Je ne lui parlais pas, il ne me disait rien,
c'est ainsi que finit ce paisible entretien.
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Merci
C'est très drôle de lire ces différentes versions.
Voici celle que mon grand-père me contait:

"C'était un jour pendant la nuit, un jeune vieillard, assis debout dans la neige brûlante, contemplait les yeux fermés, le beau levé du soleil qui se couchait. Quel beau spectacle s'écriait-il en ne disant rien. (...) La reine d'Angleterre livrait bataille aux pays germains. Les bateaux étaient si grands que ceux de l'avant se battaient depuis dix ans et ceux de l'arrière n'en savaient encore rien! (...)"

Malheureusement, ma mémoire me joue des tours et il y manque quelques réparties.
Commenter la réponse de Bernard
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Merci
Voilà la version de mon grand-père

C’était en quatorze cent quatorze,
14 brigands assis sur 14 rochers,
Attendaient 14 passants qui ne devaient jamais passés.
Le chef des brigands dit alors :
Pedro raconte nous cette histoire que tu sais si bien mais que tu racontes si mal.
Pedro se leva toussa cracha et dit :
C’était un soir d’été pendant l’hiver,
Je lisais dans un livre fermé à la faible lueur d’une chandelle éteinte
Quand tout à coup, le tonnerre en silence et par ces éclairs annonçait sa présence.
J’aperçus quelque chose que je ne voyais pas mais que je distinguais parfaitement bien.
C’était un jeune vieillard, cheveux blancs tout noir.
Tête nue coiffée d’un grand chapeau qui s’avançait vers moi en reculant et me dit en se taisant :
Cette nuit passera le plus beau jour du monde.
Après vingt ans de gloire et de travaux forcés, je revins en France bien portant avec les reins cassés.
Traversant le monde blanc à la nage, j’aperçus un joli petit éléphant rose qui voltigeait de branches en branches
Sur les cimes fleuries des poteaux télégraphiques.
Commenter la réponse de PourPapy
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Merci
Il lisait son journal a l'envers plié en 4 dans sa poche...
Commenter la réponse de JZ
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Un jour qu'il faisait nuit, le tonnerre grondait en silence, quand j'aperçus loin près de moi, un jeune vieillard aux longs cheveux tous courts qui me dit sans me parler : " si tu ne me rends pas ce que tu ne m'as pas pris, je te ferais avaler le contenu de cette bouteille vide. Ayant peur de la peur qui fait peur, je saisis mon épée par le milieu du bout et lui enfonça en plein coeur de la tête...
Commenter la réponse de Edith
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Merci
Un jour qu'il faisait nuit J'étais debout assis sur le bord au milieu de mon lit. Je lisais un livre qui n'était pas encore écrit A la lumière d'une chandelle éteinte. Dehors l'orage grondait en silence Les éclairs sans lueur illuminaient le ciel noir Les lettres invisibles dansaient à perdre haleine une danse immobile
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J'étais assis debout couché Sur un lit de pierre en bois Et je lisais mon journal plié en quatre dans ma poche A la lueur d'une bougie éteinte J'entendis du bruit dans le grenier (il me manque une phrase) Je regardais par le trou de la serrure qui était bouchée Et je vis un nègre blanc qui déterrait les morts pour les manger vivant ( il me manque la fin aussi) c'est ma version enfin celle sur mon père m'a apprise
la phrase du milieu s'est "et je mont a la cave
Un jour c'était la nuit. J'étais assis sur une pierre de bois, et je lisais mon journal plié en quatre dans ma poche à la lueur d'une chandelle éteinte. Dehors le tonnerre grondait en silence. Je croyais apercevoir l'ombre d'un éclair au travers des volets fermés à clé, quand soudain un doute se mit à planer... Curieux de ne pas vouloir lever ce doute qui planait à terre, je me saisissais d'un verre plein pour le boire vide à l'aide d'une paille pleine qui n'aspirait aucun liquide. Une sécheresse humide s'emparait de moi, me laissant la liberté de penser à cette pluie battante, dont les fines gouttes venaient assécher un sol de tapis où se trouvait mon doute volant. Soudain, lors d'une acalmie plutôt agitée, un ange passait... Mon doute s'est alors levé, s'abaissant tout doucement dans les airs et heurtant l'ange qui passait. L'ange choit sans laisser l'ombre d'un doute ! Dès lors, l'agitation est redevenue calme, les tapis de sol volants se sont mouillés sous les gouttes battantes de la pluie fine me laissant penser que la liberté s'emparait de moi comme l'humidité séchante au soleil. J'ai donc aspiré le liquide de mon verre plein à l'aide de la paille vide, pour enterrer ce doute qui plannait au dessus de mon verre vide. Lorsque j'ai ouvert mes volets pour apercevoir le lueur de l'éclair, j'ai alors entendu le tonnerre qui grondait à travers le silence de la nuit et vu l'ombre de la chandelle éteinte. J'ai alors plié en quatre le journal que je lisais pour le ranger dans ma poche, et je me suis assis sur un banc de pierre en attendant que cette nuit étrange laisse la place à un nouveau jour...
Un jour c'était la nuit
J'étais debout assis dans mon lit
Et je lisais un livre fermé
A la lueur d'une lampe éteinte
Lorsque je vis sans ne rien voir
Un jeune vieillard
Qui avançait en reculant
Et qui me dit en se taisant
Honnête voleur
Rends moi ce que tu ne m'as pas pris
Ou je t'arrache les cheveux
De ta tête chauve
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mon père m'a appris une version mais qu'on lui avait apprise lorsqu'il était petit... à flines les raches !! c'est dingue de voir les différentes versions existantes... il faudrait trouver l'origine?!
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moi j'ai la même version que virginie c'est drôle ce truc m'en rappellais plus et là en lisant ça me revient tout naturellement; je le tiens de mon grand père
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moi aussi j'ai une version qu'on m'a appris il y a longtemps mais je pense m'en rappeler alors je me lance un jour c'était la nuit minuit sonne il est 2h je m'assoit sur un banc de pierre en bois pour lire mon journal non imprime plié en 4 dans ma poche soudain un long bruit sourd retentit je monta à la cave pour descendre au grenier et vit par le trou de la serrure boucher 4 nègres blanc en train de déterrer les morts pour les manger vivants
shana77
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lundi 17 juin 2013
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3 mai 2014
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moi aussi mais 1 version 1 peu diffèrente c'est:
cétait 1 jour en pleine nuit je vis par le trou de la serrure bouchée 3 nègres blancs qui déterraient les morts pour les manger viviant!
un jeune veillard assis debout sur 1 banc de pierre en bois lisait à la lueur d'1 réverbère éteint son journal plié en 4 dans sa poche. Tout à coup il entendit 1 faible bruit, levant les yeux par terre, il vit un sanglier à plume qui s'envolait dans le feuillage touffus d'1 poteau télégraphique en fleur.
voilà la version que je tiens de ma mère j'avais entre 12 et 15 ans quans je l'ai apprise, car je lla trouvais amusante!
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moi aussi j'ai une version qu'on m'a appris il y a longtemps mais je pense m'en rappeler alors je me lance un jour c'était la nuit minuit sonne il est 2h je m'assoit sur un banc de pierre en bois pour lire mon journal non imprime plié en 4 dans ma poche soudain un long bruit sourd retentit je monta à la cave pour descendre au grenier et vit par le trou de la serrure boucher 4 nègres blanc en train de déterrer les morts pour les manger vivants
moi c'était : "un jour qu'il faisait nuit à lueur d'un bec de gaz éteint, un vieux , tout jeune , assis sur une pierre en bois , lisait à l'envers le journal plier en 4 dans sa poche qui parlée de la mort de sont père qui n'était pas encore née
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