Je recherche la suite de ce passage dont je me rappelle par coeur

Résolu
Utilisateur anonyme - Modifié par charlene-v le 17/06/2016 à 15:32
 juju64210 - 29 mai 2022 à 22:13
Bonjour,

"assis dans un coin au milieu de la pièce il lisait un livre fermé à la lueur d'une chandelle éteinte. Un éclair obscur illumina la pièce l'orage grondait en silence.... "

74 réponses

Bonjour.Mon grand père né en 1900 ,zouave au Maroc nous racontait pour notre plus grand bonheur une version équivalente dont j' ai oublié hélas des passages.Je pense qu il s agissait de conte /blague transmis oralement (et donc soumis a variations)par les soldats pour se divertir lorsqu ils étaient innocupés.
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Bonsoir Voilà la version que j'ai :
Un jour qu'il faisait nuit, j'étais assis debout dans mon lit, je lisais mon journal pas encore imprimé à la lueur d'une bougie éteinte suspendue par un fil cassé, j'entendis "Boum" au grenier, je descendis à la cave et vis par le trou de la serrure bouchée, des nègres blancs qui dévoraient des morts vivants . Martial de Morlaix
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Un jour, en pleine nuit
un vieillard nouveau né,
assis debout sur une pierre en bois,
lisait un livre fermé
à la lueur d'une bougie éteinte.
Il entendit un grand bruit silencieux,
il monta l'escalier pour descendre à la cave
et vit un nain géant
déterrer les morts
pour les manger vivants .

J'avais lu cela dans un livre parlant des facéties, au Moyen-Age, lors du nouvel an placé le 1 avril. Ce type de texte porte un nom. Je n'arrive pas à le retrouver.
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Bonjour,

A la lueur d’un réverbère éteint.

C’était un soir d’été, la veille de noël. J’étais assis, debout au bord du milieu de mon lit. Dehors le tonnerre grondait en silence. Je croyais apercevoir l’ombre d’un éclair au travers des volets fermés à clé, curieux de ne pas vouloir levé ce doute qui planait à terre, je me saisissais d’un verre plein de vide et le boire à l’aide d’une paille pleine ; et j’ouvris les volets.

Dehors un jeune vieilliard, tout nu habillé de blanc, assis sur une pierre en bois, lisait, les mains dans les poches, un journal censurés à la lueur d’un réverbère éteint. Je le contemplais les yeux fermés. Un homme passe : c’était sa femme dont la mère n’était pas encore née. Il lui dit « je préfère mourir que de perdre la vie ».

Soudain l’homme entendit un léger bruit : BOUUM !!! C’était un hippopotame qui volait de branches en branches. L’homme prit son épée et le fusilla. L’animal tomba à terre et quand il se releva il était mort.

Le capitaine des pompiers qui passait par là, dans une lointaine contrée, pleurait dans son casque. Quand le casque fut plein, un goutte tomba sur un noyau d’olive dénoyautée et germa

C’était beau mais c’était triste.

Le pompier avança à reculons et d’un coup de pied de la main sûre, creva le ventre du vieillard en pleine figure.

Pendant ce temps un éléphant gazouillait sur les branches fleuries d’un poteau télégraphique.

Quant à moi, je montais quatre à quatre les trois marches qui menaient à la cave pour descendre au grenier. Je regardais par le trou de la serrure qui était bouchée et je vis un nègre blanc : à la recherche de chair fraîche de 15 ans ; qui déterrait les morts pour les manger vivants ! Puis je regagnais mon lit en plein milieu de la cuisine en attendant que cette nuit étrange laisse place à un nouveau jour.

L'auteur est inconnu (certains l'attribut à Robert Desnos) et existe une myriade de variantes.
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mon défunt père citait souvent , une partie de ce texte et cela faisait beaucoup rire les enfants que nous étions ! .
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Un mort vivant assis sur une pierre en bois lisait son journal pliait en quatre dans sa poche a la lumiere d'un reverbere eteind, il monta a la cave et descendit au grenier et regarda par le trou de la serrure bouchee et vit quatre negres blanc deterrer un mort vivant. Il prit son sabre en fil de fer et leur coupa la tete au ras du cul....

voila ce que je me rappelle de mon oncle il'y a plus de trente ans.
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bonjour a tous,

la vraie version et intégrale, je l'ai trouvée dans le carnet de guerre de 14-18 de mon arrière grand père Josèphe Barou fait a Grenoble au 1er régiment art- de montagne.

Je peux vous l'envoyer si vous voulez !
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brigitte12110
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> Bousquet jerome
24 févr. 2015 à 14:10
Interessée par la version de l'histoire de votre grand père dans le carnet de guerre . J'ai oublié celle que me racontait mon grand oncle.... "un jour alors qu'il faisait nui..t"Merci
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juju64210 > brigitte12110
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29 mai 2022 à 22:08
moi aussi je recherche cette oeuvre .Mon papa né en 1902 nous la contait souvent en famille.
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scarabee09
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samedi 9 mai 2015
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9 mai 2015
> Bousquet jerome
9 mai 2015 à 15:35
Bonjour,

Je suis à la recherche de cette contine que j'avais entendue alors que je vivais dans le Dauphiné, il y a quelques années déjà.
Merci de bien vouloir me la faire passer.

Cordialement,
P.P.
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Bonjour,
Après pas mal de recherches sur cette histoire que nous racontait mon père maintenant décédé- il avait été résistant dans les maquis corréziens puis dans le Régiment de marche
Corrèze-Limousin ,pendant la 2ème guerre mondiale- je vous serai reconnaissant de bien vouloir me renseigner sur cette histoire. Je suppose que son origine remonte à la guerre de 14/18 et je souhaiterai ,en mémoire de mon père , l'avoir en totalité. Merci d'avance.
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Voici la version de mon tonton.
Les Brigants de la CALABRE.
Cétait en 1840, une bande de brigands ravageait la brillante plaine de la Calabre.
Quatorzes brigants assis sur 14 pierres de bois, attendaient 14 passants qui ne devaient pas passer.
L' un d'eux dit à l' autre: "Pédro raconte nous une histoire toi qui sait si bien et qui raconte si mal ".
Pédro se lève, crache, et dit sans parler.
C'était un soir d' hiver pendant l' été, couché debout sur mon lit, je dormais éveillé en lisant à la lueur d' un bec de gaz étein, le journal plié en quatre dans ma poche.
Le tonnerre par son silence et, les éclairs par leurs obscurité marquaient leur présence.
Tout près dans le lointain, un vieillard jeune encore, tête nu couvert d' un grand chapeau, s' avançait en reculent, et dit sans parler.
Enfant! c' est aujoud' hui le plus beau jour de ma vie pour naviguer sur terre et voltiger dans l' eau.
J'écoutais brièvement ces paroles en deumeurant assis, debout sur le sable brûlant d' un océan glacial, quand tout à coup! je vis un énorme éléphant qui voltigeait, en voyageant sur les branches fleuries d' un poteau télégraphique; et d' un grand coup de pieds lancé d' une main sure, je lui je lui ai percé le ventre au milieu de la figure.
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Une version prise dans un journal des années 50 : Un jour c'était une nuit, un jeune vieillard assis debout sur un rocher de bois contemplait les yeux fermés les rayons du soleil couché. À la lueur de son cigare éteint il lisait son journal non imprimé quand soudain il vit s'en aller à lui un cadavre vivant criant à douce voix j'aime mieux mourir que de rendre le dernier soupir.
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Mary-Lou
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1 février 2012
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Modifié par Mary-Lou le 18/11/2011 à 01:57
La version de mon arrière grand'mère, donc la plus ancienne, l'originelle :
Un jour - où il faisait nuit - un jeune vieillard, assis debout sur une planche de pierre, à la lueur d'une chandelle éteinte, lisait son journal fermé.
Il dit, en se taisant : "j'aime mieux mourir que de perdre la vie" !
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Lalilicedu28
30 nov. 2011 à 22:28
Un jour, c'était la nuit. J'étais couché debout dans mon lit lisant mon journal plié en 4 dans ma poche à la lueur de mon bec de gaz éteint. Tout à coup j'entendis du bruit à la cave ; naturellement je descendis au grenier et je vis par le trou de la serrure qui était bouché un nègre blanc qui déterrait les morts pour les manger vivants !
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Trop top! entendu et appris au lycée, des souvenirs...oubliés. merci.
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albetineperdue
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jeudi 12 septembre 2019
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12 septembre 2019

12 sept. 2019 à 12:08
comment peut on mourir sans perdre la vie
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resolutionnessa
16 mars 2013 à 18:44
un jeune homme âgée de 90 ans assis sur un banc de bois en pierre lisait son journal pliait en quatre dans sa poche a la lumière d'une lampe éteins, il monta a la cave et descendit au grenier et vit un trio de quatre nègres blanc déterrer un mort pour le manger vivant

"un jeune homme agée de 90 ans" : imaginons dans le futur que on puisse vivre jusqu'à longtemps grâce au progrès,

"un banc de bois en pierre": du bois qui c'est fossilisé

"lisait son journal pliait en quatre dans sa poche" : c'est un mini-journal, et il a une poche transparente

" a la lumière d'une lampe éteins,": c'est un lampe phosphorescence, donc après que elle est éteins, elle continue de diffuser la lumière

"il monta a la cave et descendit au grenier" : si c'est la Maison Winchester, tout s'explique

" vit un trio de quatre ": il y a 3 personnes, sur la 3e personne, c'est un siamois, qui à deux tête mais un seul corps, que une seul des deux têtes commande

"nègres blanc": des albinos, ou des nègres qui se sont fait blanchis

"un mort pour le manger vivant": des zombi!!!!
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Mon père disait"C'était un jouir qu'il faisait nuit.Le tonnerre grondait en silence.Tout tremblait mais rien ne bougeait.J étais assis debout couché,tout éveillé dans mon lit.Ce que je vis sans regarder:un énorme éléphant qui faisait de la barre fixe sur la canne d'un tambour Major....
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Il semblerait que ce soit un poème de Robert Desnos recueil "Corps et Biens" (1923)...
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Utilisateur anonyme
Modifié le 27 mars 2019 à 17:07
La version de mon grand-père (décédé en 1965)


C'était en 1893, 13 brigands en faillirent perdre la tête
Le plus jeune dit au plus vieux; racontes nous une histoire
Le vieux bourra sa pipe et s'exprima en ces termes:
Un jour, c'était la nuit
La lune brillait par son absence
Le tonnerre grondait en silence
Un jeune homme de 90 ans
Assis sur une pierre en bois
Lisait son journal censuré plié en 4 dans sa poche
A la lumière d'un réverbère éteint
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Utilisateur anonyme
6 oct. 2008 à 14:55
Un jeune homme de 90 ans lisait un livre fermé à la lueur d'une lampe éteinte. Soudain il entendit un bruit alors qu'il était sourd. Il descendit au grenier et ne vit rien Il monta à la cave et vit un grand nègre blanc qui était en train de déterrer les morts pour les manger vivant. Qu'es ce que je gagne ?
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Voilà la version de mon grand-père

C’était en quatorze cent quatorze,
14 brigands assis sur 14 rochers,
Attendaient 14 passants qui ne devaient jamais passés.
Le chef des brigands dit alors :
Pedro raconte nous cette histoire que tu sais si bien mais que tu racontes si mal.
Pedro se leva toussa cracha et dit :
C’était un soir d’été pendant l’hiver,
Je lisais dans un livre fermé à la faible lueur d’une chandelle éteinte
Quand tout à coup, le tonnerre en silence et par ces éclairs annonçait sa présence.
J’aperçus quelque chose que je ne voyais pas mais que je distinguais parfaitement bien.
C’était un jeune vieillard, cheveux blancs tout noir.
Tête nue coiffée d’un grand chapeau qui s’avançait vers moi en reculant et me dit en se taisant :
Cette nuit passera le plus beau jour du monde.
Après vingt ans de gloire et de travaux forcés, je revins en France bien portant avec les reins cassés.
Traversant le monde blanc à la nage, j’aperçus un joli petit éléphant rose qui voltigeait de branches en branches
Sur les cimes fleuries des poteaux télégraphiques.
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Nerdanel
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mardi 18 mars 2014
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18 mars 2014
2
18 mars 2014 à 12:55
Bonjour, c'est passionnant toutes ces versions!

Je livre la mienne, enfin celle de ma grand mère, née en 1903 et qui racontait cette version à ses enfants dès le début des années 30 et à nous à partir des années 70. Il est probable qu'elle l'a appris de son père qui aimait beaucoup raconter des histoires. Sa version est en alexandrins, il faut dire que le papa en question était officier durant la guerre de 14. Je me demande si ce n'est pas une histoire qui a circulé oralement pendant la guerre, et mise à différentes sauces au fur et à mesure. Sauce en vers pour ceux de la haute, donc :

Un jour qu'il faisait nuit, le tonnerre en silence
Par de sombre éclairs annonçait son absence
Les oiseaux effrayés dormaient paisiblement
Un jeun(e) vieillard, assis sur une pierre en bois
Mangeait son bouillon froid qui lui brûlait la langue

OU (alternative au dernier vers plus proche des autres versions, mais pas en alexandrins, toujours d'après ma grand mère)
Lisait son journal plié en quatre dans sa poche.
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Un jour qu'il faisait nuit, le tonnerre grondait en silence, quand j'aperçus loin près de moi, un jeune vieillard aux longs cheveux tous courts qui me dit sans me parler : " si tu ne me rends pas ce que tu ne m'as pas pris, je te ferais avaler le contenu de cette bouteille vide. Ayant peur de la peur qui fait peur, je saisis mon épée par le milieu du bout et lui enfonça en plein coeur de la tête...
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Utilisateur anonyme
5 oct. 2008 à 22:11
D'autres indices à l'horizon?...
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Voici ma version, tenue de ma grand-mère:
"J'étais assis sur le sable brulant de l'océan glacial arctique,
Je lisais un livre fermé à la lueur d'un bec de gaz éteint,
J'écoutais les éléphants qui gazouillaient sur les fils télégraphiques en fleur.
Tout à coup, j'entends du bruit !
Je monte à la cave,
Je descends au grenier,
Je vois des nègres blancs déterrer des morts pour les manger vivants."
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Selon mes souvenirs :
Assis, debout, couché dans mon lit, je regardai à la lueur d'une chandelle éteinte un journal qui n'était pas imprimé et était plié dans ma poche. Soudain, j'entends un énorme bruit silencieux, je monte à la cave et je descends au grenier, je regarde par le trou de la serrure qui était bouché et je vois un nègre blanc qui déterre les morts pour les manger vivants.
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ma version: un jour c'était la nuit un jeune vieillard assis couché sur un banc de pierre en bois lisait un journal non imprimé a la lueur d'un réverbère éteint .et après je m'en souvient plus !!!
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La mienne: Minuit sonna, un jeune vieillard, assis debout sur une brique en bois, lisait les dernieres pages de son livre fermer a la lueur d'une bougie eteinte. un homme entra, c'etait sa femme, il tira son poignard, donna un coup de pistolet, elle tomba a plat ventre sur le dos. tandis que le chat aboyait, l'homme repartit laissant devant elle, son pauvre mari.
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Un jour c'était la nuit, un vieux jeune homme assis debout sur un banc de pierres en bois lisait son journal plié en quatre dans sa poche. Soudain il entendit un bruit sourd. Il alla voir par le trou de la serrure bouchée et vit, à la lueur d'une chandelle éteinte, deux nègres blancs qui déterraient les morts pour les manger vivants.
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Utilisateur anonyme
6 oct. 2008 à 19:29
c'est de la poésie de Mr A.psurde !!! un petit site sympa: http://zwook.ecolevs.ch/martigny/zwook/enfants/ecritsetfantaisies/monsieura.psurde
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C'est très drôle de lire ces différentes versions.
Voici celle que mon grand-père me contait:

"C'était un jour pendant la nuit, un jeune vieillard, assis debout dans la neige brûlante, contemplait les yeux fermés, le beau levé du soleil qui se couchait. Quel beau spectacle s'écriait-il en ne disant rien. (...) La reine d'Angleterre livrait bataille aux pays germains. Les bateaux étaient si grands que ceux de l'avant se battaient depuis dix ans et ceux de l'arrière n'en savaient encore rien! (...)"

Malheureusement, ma mémoire me joue des tours et il y manque quelques réparties.
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Il lisait son journal a l'envers plié en 4 dans sa poche...
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Un jour, c'était une nuit, un homme assis debout allongé sur un banc lisait un livre fermé à la lueur d'un bec de gaz éteint. Soudain, il entendit frappé au grenier, il monta à la cave, et là, il vit un nègre blanc, qui déterrait les morts, pour les manger vivant !
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Utilisateur anonyme
5 oct. 2008 à 22:49
Un jour qu'il faisait nuit J'étais debout assis sur le bord au milieu de mon lit. Je lisais un livre qui n'était pas encore écrit A la lumière d'une chandelle éteinte. Dehors l'orage grondait en silence Les éclairs sans lueur illuminaient le ciel noir Les lettres invisibles dansaient à perdre haleine une danse immobile
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Utilisateur anonyme
5 oct. 2008 à 22:56
J'étais assis debout couché Sur un lit de pierre en bois Et je lisais mon journal plié en quatre dans ma poche A la lueur d'une bougie éteinte J'entendis du bruit dans le grenier (il me manque une phrase) Je regardais par le trou de la serrure qui était bouchée Et je vis un nègre blanc qui déterrait les morts pour les manger vivant ( il me manque la fin aussi) c'est ma version enfin celle sur mon père m'a apprise
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la phrase du milieu s'est "et je mont a la cave
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Un jour c'était la nuit. J'étais assis sur une pierre de bois, et je lisais mon journal plié en quatre dans ma poche à la lueur d'une chandelle éteinte. Dehors le tonnerre grondait en silence. Je croyais apercevoir l'ombre d'un éclair au travers des volets fermés à clé, quand soudain un doute se mit à planer... Curieux de ne pas vouloir lever ce doute qui planait à terre, je me saisissais d'un verre plein pour le boire vide à l'aide d'une paille pleine qui n'aspirait aucun liquide. Une sécheresse humide s'emparait de moi, me laissant la liberté de penser à cette pluie battante, dont les fines gouttes venaient assécher un sol de tapis où se trouvait mon doute volant. Soudain, lors d'une acalmie plutôt agitée, un ange passait... Mon doute s'est alors levé, s'abaissant tout doucement dans les airs et heurtant l'ange qui passait. L'ange choit sans laisser l'ombre d'un doute ! Dès lors, l'agitation est redevenue calme, les tapis de sol volants se sont mouillés sous les gouttes battantes de la pluie fine me laissant penser que la liberté s'emparait de moi comme l'humidité séchante au soleil. J'ai donc aspiré le liquide de mon verre plein à l'aide de la paille vide, pour enterrer ce doute qui plannait au dessus de mon verre vide. Lorsque j'ai ouvert mes volets pour apercevoir le lueur de l'éclair, j'ai alors entendu le tonnerre qui grondait à travers le silence de la nuit et vu l'ombre de la chandelle éteinte. J'ai alors plié en quatre le journal que je lisais pour le ranger dans ma poche, et je me suis assis sur un banc de pierre en attendant que cette nuit étrange laisse la place à un nouveau jour...
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Un jour c'était la nuit
J'étais debout assis dans mon lit
Et je lisais un livre fermé
A la lueur d'une lampe éteinte
Lorsque je vis sans ne rien voir
Un jeune vieillard
Qui avançait en reculant
Et qui me dit en se taisant
Honnête voleur
Rends moi ce que tu ne m'as pas pris
Ou je t'arrache les cheveux
De ta tête chauve
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Utilisateur anonyme
5 oct. 2008 à 22:58
mon père m'a appris une version mais qu'on lui avait apprise lorsqu'il était petit... à flines les raches !! c'est dingue de voir les différentes versions existantes... il faudrait trouver l'origine?!
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