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Les éditeurs lisent-ils les manuscrits envoyé par la Poste ? [Résolu]

Posez votre question Anonyme - Dernière réponse le 5 oct. 2012 à 15:15 par raph
N'être pas connu et n'être pas parrainé en littérature ne facilite pas l'accès aux comités d'édition qui ouvrent ou pas les manuscrits même bien présentés. La lettre type de refus est leur meilleure réponse. Rares sont celles qui se laissent aller à un petit commentaire. Celui-ci rendrait bien service et indiquerait à l'auteur s'il doit persévérer dans l'écriture ou abandonner. Il n'y a plus place pour le livre romanesque français, ceux sur le marché sont tous étrangers. Alors qu'il y a pléthore d'écrivains amateurs, tout aussi valable, certains. Mëme Harlequin ferme ses portes aux français. Si vous avez une explication ? Je parle de mon expérience sur mon blog : http://artisanat-et-ecriture.over-blog.com
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Bonjour à toutes et à tous, Je voudrai rétablir une part de vérité sur ce que je lis ci-dessous, en effet je travaille chez un grand éditeur parisien et pense donc être bien plaçée pour vous répondre. OUI il y à encore des éditeurs sérieux qui lisent et prennent connaissance de tous les manuscrits qui leurs sont adressés. Chez nous cela s'articule autour d'un Comité de Lecture qui se réunit environ 1 fois par mois et qui est essentiellement composé de plusieurs éditeurs et d'un directeur éditorial. Les manuscrits sont passés en revus et selon les appréciatios ils sont soit acceptés soit refusés, en cas d'acceptattion on prend contact avec l'auteur et en cas de refus une lettre type vous est adressée. Voilà, j'espère avoir éclaici vos doutes, le métier d'éditeur est un métier sérieux. lol Bien cordialement
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J'ai été publiée sur un manuscrit arrivé par la poste. Chez un grand éditeur.
Sur 4000 manuscrits annuels reçus par cette voie, le mien a été le seul publié.
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Corrigez votre orthographe avant de vous dire écrivain !
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Merci Evelyne de ta réponse. Quand je parle de roman étranger, cela ne tient pas au nom. Les éditeurs préfèrent faire traduire des romans déjà édités, cela leur coûte moins cher que de lancer un inconnu. C'est une stratégie commerciale et l'on sait que l'édition ce n'est plus que ça. Ce qui se comprend, les temps sont durs. Je regrette seulement qu'elle ne donne pas leur chance à des écrivains amateurs s'ils ne sont pas recommandés.
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Je confirme (par expérience) qu'un certain nombre d'éditeurs se contente de lire la première page, et encore. La meilleure "preuve" est de se faire renvoyer le manuscrit refusé : on s'aperçoit très vite s'il a été feuilleté (même partiellement) ou si la couverture est cornée de partout mais les pages parfaitement intactes... J'ai aussi tenté d'envoyer d'abord un résumé en 2 pages, accompagné d'un extrait : j'ai reçu une réponse me demandant d'envoyer le manuscrit, ce que j'ai fait... avec le même résultat, pas plus personnalisé ! Il faut dire que les signatures des lettres envoyées par ces maisons sont généralement illisibles, et surtout pas accompagnées d'un nom... La revue "Lire" avait publié un guide, qui recense les maisons d'éditions en indiquant leurs spécialités : cela vous évitera d'adresser un manuscrit de roman à une maison qui ne publie que des traductions. Ce guide comportait aussi les noms des principaux directeurs de collection, ce qui peut aider. Sur la présentation du manuscrit (tapuscrit en réalité, puisqu'il est dactylographié), j'ai toujours lu que les pages devaient comporter 25 lignes de 60 caractères chacune. Espacement des lignes : alinéa double. Ne présentez pas la couverture : il paraît que cela indispose les éditeurs. Vous y indiquez bien-sûr le titre, votre nom et votre adresse, la mention "roman" mais sans effet de présentation. Même si la mode est aux "pavés" pour les traductions américaines, elle est toujours aux romans courts (180 page environ) pour les auteurs français, et, à fortiori, pour un "premier roman". Et, outre votre talent d'écriture, posez-vous la question de savoir si le sujet que vous abordez est original, dans l'air du temps, ou, s'il s'agit d'une classique histoire d'amour (par exemple), demandez-vous quelle est l'originalité de votre façon de l'aborder. Quand vous avez rempli toutes ces "conditions", offrez-vous le luxe (car il est onéreux) d'acheter le Who's Who : vous y trouverez les coordonnées de journalistes ou d'écrivains qui seront peut-être plus ouverts à votre prose que les éditeurs ! Et qui, s'ils sont séduits par votre histoire, accepteront peut-être de vous parrainer auprès de leur éditeur. Ce ne sont que quelques pistes... Bonne chance à vous, en vous souhaitant d'y arriver !
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Bonjour Marie claus, Je suis contente pour toi. Surtout si ce n'est pas une édition à compte d'auteur. Donne-moi des précisions sur ton livre. Où le trouve -t-on ? de quoi parle-t-il ? As-tu des difficultés pour le faire connaître. J'héste à m'adresser à Edlilivre qui imprime gratis car certains n'en sont pas entièrement satisfaits. A te lire, Anita
raph- 5 oct. 2012 à 15:15
Bonjour,

Pour Edilivre, j'ai un ouvrage de publié chez eux... Depuis huit mois. C'est bien du compte d'auteur, ça ne m'a rien coûté... Mais pour le moment, ça ne m'a rien rapporté. Certes, ils référencent ton bouquin, mais c'est à toi de te faire ta pub.
Voilà... Si ça peut t'aider...
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Il est en effet difficile de se faire éditer la première fois. Il faut être patiente et persévérante. J'ai mis deux ans avant d'être éditée à compte d'éditeur. Mon livre "Utopique Atlantide" est sorti en librairie le 18 décembre dernier. Comment j'y suis parvenue ? En fait, j'ai changé mon fusil d'épaule. Au lieu de démarcher des maisons d'édition qui ne lisent pas toujours les manuscrits qui leur sont envoyés, j'ai cherché un agent littéraire. Il faut savoir qu'un agent n'est rémunéré qu'au pourcentage de ce que gagne l'auteur, donc il a tout intérêt à lui trouver une maison d'édition au plus vite et à négocier le contrat. Je suis ravie d'être parvenue à mes fils de cette manière et encourage tous les auteurs à en faire de même.
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je vais aller voir ton blog ,moi le mien s'est : http://niouu.kazeo.com je suis sur l'ecriture moi aussi
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Si les éditeurs n'aiment pas les auteurs français, il sera sage de prendre un pseudonyme à consonnance étrangère, les chances en seront multipliées. Penser aussi à respecter les normes d'imprimerie de la maison d'édition. La poste est le meilleur moyen pour s'envoyer son propre document dûement daté afin de parer à toute tentative de plagiat.
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tu bien raison , je suis aussi sûr qu'ils donnent tout juste un coup d'oeil et on four tout dans un coin. j'ai moi même des problème d'édition. j'ai écrit de quoi faire quatre volumes de petites histoires,poêmes ect j'ai composé une plaquette sous forme de cartes postales sur ma ville PERIGUEUX, pas d'éditeur. j'ai aussi créé un CD avec prés de 100 cartes postales ,toujour pas d'éditeur. je te signale que se sont des cartes des années 1900, j'attend . je vais sur ton blog roger j
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salut moi mon oncle est editeur et je sais par experience qu il ne lit pas les manuscrit envoyé par la poste il a 4 personnes comme toi et moi qui se chargent de le faire a sa place et s est ses personnes qui souvent ne sont pas qualifier qui decident si oui ou non il lui transmettent un moyen pas tres sur car souvent il doit passer a cote de gens qui en valent vraiment la peine
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Franchement, sincèrement ? Un faible, un trés faible pourcentage. Il y en a de trop. Prenez contact avec Francine sur www.lesateliersdeporthos.com ou sur http://desmotsdespages.forumculture.net. Il faut persister. Amicalement.
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merci Nadine. La lettre type est frustrante. Je m'étais laissée dire que l'on pouvait recontacter l'éditeur pour lui demander une note de lecture ou un commentaire. La plupart s'y refuse et de là vient le doute. J'ai eu des commentaires instructifs de certaines grandes maisons d'édition. Aurais-je dû insister et leur renvoyer le texte remanié ? Enfin, je pense que c'est mission impossible pour un auteur inconnu de faire publier un roman et qu'il est moins risqué pour un éditeur de faire traduire un roman étranger déjà publié.
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Ca me fait peur les éditeurs qui postent ici avec plein de fautes d'orthographe. C'est désolant. Toujours est-il que pour se faire publier dans une VRAIE maison d'édition, à compte d'éditeur, c'est quasiment impossible. Il faut être recommandé par un tiers auprès d'un éditeur, même peu connu. Mais il y a quand même des chances. Demandez un avis avec le retour de votre manuscrit, sinon votre manuscrit servira de brouillon dans la boîte d'édition... Et surtout, dans la lettre-type, offrez à lire un résumé bref et concis, une demie page voire une page. Et expliquez rapidement pourquoi vous avez écrit cela et ce que vous voulez apporter au lecteur. Les maisons d'édition à compte d'auteur se feront une joie de vous publier, car ça vous coûtera cher pour une édition pourrie, parfois même pas relue, soit quelque chose que vous auriez pu faire imprimer vous-même! J'espère que mon expérience vous sera utile!
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Oui, certains comités de lecture prennent le temps de lire, voire de mettre un mot d'encouragement sur la lettre type systématiquement envoyé aux inconnus qui tentent leur chance... Mon conseil : cibler de petites maisons d'édition qui ont aussi besoin d'auteurs pour grossir leur catalogue. Anne-Sophie "Pensées intérieures et autrs limites" publié en juillet 2007 aux Editions Persée.
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J'avoue être quelque peu surpris par les réponses. J'ai peur que ne vous fassiez une idée très fausse de la réalité. Tout d'abord je précise que je ne parle dans la suite que des éditeur à compte d'éditeur. Le compte d'auteur, c'est un autre débat... J'ai l'impression que pour la majorité des gens éditeur = Seuil, Gallimard and Co. Ces maisons d'édition reçoivent des dizaines de romans par jour. La probabilité d'être retenu si on n'est pas connu est donc nulle ou presque. Ce sont des entreprises, pas des mécènes. Ils ne vont pas miser sur un inconnu alors qu'il peuvent éditer un auteur établi aux ventes garanties. Ensuite, rédiger une réponse argumentée prend du temps. Or répondre de manière argumentée n'amène rien à l'éditeur. C'est donc une perte de temps et d'argent. Maintenant la publication est-elle réservée aux élites parisiennes comme certains disent ? C'est ridicule. Il existe en France plus de 5000 éditeurs. La plupart sont petits et ne traitent que de domaines restreints. Comment vous faire éditer donc ? La première chose, c'est bien évidemment d'avoir un manuscrit correct. Ensuite, vous devez passer du temps à chercher des éditeurs à taille humaine et à la ligne éditoriale corresondant à votre oeuvre. Oubliez pour votre premier ouvrage les 50 000 exemplaires. On vous proposera au mieux entre 500 et 1000 ex. pour le premier tirage. Non seulement vous augmentez vos chances d'être retenu, mais, dans le cas contraire, vous augmentez aussi vos chances de recevoir une réponse argumentée. Un bon moyen est aussi d'établir une relation avec le dit éditeur. Beaucoup d'entre eux possèdent un site web avec un forum de discussion. Inscrivez-vous, parlez de leur livres, de ce que vous faites. Vous rencontrerez aussi d'autres auteurs avec qui vous échangerez et progresserez dans votre écriture. Le fait que soyez "connu" de l'éditeur n'agumentera pas vos chances d'être publié (si le livre ne lui plait pas, il ne le retiendra pas pour publication). Par contre, vous aurez un vrai retour sur la valeur de votre oeuvre. Si vous vous posez des questions sur la qualité de votre texte, vous pouvez aussi vous isncire sur des communautés d'auteur. Aujourd'hui internet et les forum nous ouvre cette possibilité d'échange. Utilisez-là ! J'ai ainsi écrit un roman il y a 4 ans. Avant de l'envoyer, j'ai procédé ainsi. Au bout d'un an d'échange très riche, je me suis attaché à tout recorriger. J'ai travaillé 18 mois sur mon texte. Une fois peaufiné, je l'ai soumis à 8 éditeurs. 4 ont refusé avec une lettre type. 1 a refusé avec un argumentaire. 2 ont refusé avec un argumentaire et me proposant de leur resoumettre si je modifiais dans le sens qu'ils suggéraient. Enfin le dernier m'a proposé un contrat... Je vous souhaite bon courage dans la quête de votre graal.
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Autre précision que j'ai oublié : la forme de la soumission. Les sites web des éditeurs précisent presque toujours sous quelle forme soumettre vos textes ainsi que les contraintes de taille. le 25 lignes / 60 signes a tendance à passer de mode. Ca c'était l'époque machine à écrire Actuellement le standard c'est plutôt du genre Arial / Times 12 ou 14 Double Interligne (ou 1,5) Recto simple Quant au nombre de page, ça ne veut rien dire : les éditeurs parlent de nombres de signes espaces comprises. Précisez la taille sur la lettre jointe. N'oubliez de parler d'espaces comprises : en typographie, espace est féminin... Ajoutons également que de plus en plus d'éditeurs acceptent les soumissions par mail. Economique !
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je croyais que les agents littéraires étaient mal vus des éditeurs français ? Quelle formation ont-ils ? Merci de la réponse.
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réponse à Serge - j'ai fait un saut sur ton blog, et bien quel palmarès ! Moi, j'ai eu un peu plus de chance - j'ai reçu quelques critiques et conseils pour mes textes (Albin Michel - Baleine - lattès - canal+..).Ils y trouvaient des qualités mais aussi des défauts. Et en effet, une correctrice m'a indiqué lesquels car lorsque l'on a "le nez au carreau" ... D'ailleurs, le conseil pour mettre tous les avantages de son côté est de faire corriger son texte par une correctrice compétente mais cela coûte 3€ par page minimum. Un très bon site pour tout savoir sur l'édition et les éditeurs : www.enviedecrire.com de la journaliste Nelly Buffon. Et sur mon blog, mon parcours. Bon courage ! Anita
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