Inventez vous-mêmes une poésie sur "Un amour impossible"

Signaler
-
 Olivier RACHET -
Bonjour,

Inventez vous-mêmes une poésie sur "Un amour impossible"

A vos plumes...

55 réponses


A toi tout simplement A dix huit ans, encore enfant j'ai aimé innocemment Pétri de certitudes, d'idéalisme triomphant Des filles, ma foi, assez cruellement M'ont écarté sans ménagement. A vingt cinq ans, plus regardant, j'ai aimé sincèrement Une femme enfant, trop facilement Et mon réveil, peu après, je le vécu douloureusement. Mais pour aimer durablement, j'avais encore le temps. Ensuite, et bien des années durant J'ai aimé n'importe comment Ivre de liberté, de stupre et sans discernement, J'ai joui de la vie, immodérément et à pleines dents En vérité sans apaisement, constat plutôt frustrant. Vers trente cinq ans, fort heureusement, J'ai rencontré, aimé la femme que l'on attend Celle que l'on a envie d'aimer pleinement Mais, hélas, l'histoire encore se répétant Le temps et l'enfantement nous éloignèrent tout doucement. Des épisodes navrants achèvent ce tableau affligeant Des amours brefs et dissonants, Intellectuellement et physiquement bien peu satisfaisants De quoi s'interroger précisément sur l'amour et ses tourments L'amour apaisant, vrai et enrichissant existe-t-il vraiment ? La réponse est oui, clairement et indiscutablement Mais il faut parfois l'attendre longtemps, patiemment, Et lorsqu'il survient, surtout, le saisir avidement Sans retenue, ni scrupules d'un autre temps. Amour, délices des délices, incomparable et enivrant. Aujourd'hui, les cheveux quelque peu grisonnants J'aime résolument, d'un amour éclatant D'un amour pur et fortifiant Celui qui transcende, rend meilleur étrangement. Oui, j'aime comme jamais et c'est un éblouissement, Exceptionnel et dévorant, une sorte d'aboutissement. Je le sais et tu le sais pertinemment Je t'aime follement, sans réserve, obstinément, D'un amour prégnant et gratifiant. Je t'aime passionnément Furieusement Définitivement.

Bravo à toutes et à tous... Vos poèmes inventés sont très beaux. L'Amour n'est jamais impossible, il faut y croire jusqu'au bout. Encore...

Épargne ma sueur, chaleur trop accablante, Et glisse sous fon nez le parfum de la menthe. En alexandrins siouplaît et avé la contrepèterie.

BEAU TEXTE : Michel ..... c'est une chanson de BREL, donc c'est magnifique

Aimer , est ce possible? l,à est la question ? un amour impossible ? il n'y a pas de raison !
Michel, je me suis permis de rajouter les quelques vers qui manquaient, toujours de Jacques Brel, bien sûr.
----------------------------------------------------------------------------------------- ! ! ! ! !

Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon coeur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux
Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.


Plein de beaux poèmes. Bravo à toutes et tous. Je n'ai pas d'inspiration, donc je me suis contentée de vous lire. Et cela me fait penser à Roméo et Juliette, à Tristan et Yseut.


Frida. Dans ce vieux bar,insalubre et mal fréquenté, assis a une table le visage trop fardé, parmi ces hommes ivres et vulgaires, tu paraissais Frida si loin de la terre. ils t'embrassaient dans le cou,te prenaient la main... Tu te pinçais les lèvres mais ne disais rien... Et quand l'un d'eux t'as précédée là-haut, j'ai vu ta haine lui poignarder le dos. Je ne sais pourquoi,toute la nuit je suis resté, guettant ton retour,ne sachant qu'espérer. D'autres filles sont venues vers moi, me parlant d'amour et de folies... Mais Frida c'était toi, que j'attendais cette nuit. Les heures s'enchainaient a mes souvenirs... Et ton visage noyé de brume paraissait m'appeler, une présence lointaine narguait mes souvenirs, une ombre de jadis que j'aurais pu aimer, une femme comme toi il y a tant d'années. Quand a l'aurore tu es enfin revenue, lasse et décoiffée tu ne m'as même pas vu. D'un seul coup tu as bue deux verres d'alcool, et puis tu t'es mise a rire comme une folle... Et dans tes grands yeux si noirs, moi seul ai lu ton désespoir. Tu n'étais qu'une de ces filles de rue, jamais ne t'ai parlé,jamais ne t'ai revu... Mais quand tombe le soir et que j'ai froid, résonne dans ma tête ton prénom:Frida. Myriam Delcroix.

Impossible n'est pas français Fais de moi ce qu'il te plaît Pour ne plus passer ton chemin Mets mon nom sur ce parchemin Pour retenir en ton coeur La beauté d'un bonheur Perdu pour toujours D'un Amour en plein Jour

"J'ai envie de citer "l'encre des tes yeux....."Les chaînes qui le retiennent, "L'encre de tes yeux"! les chaînes qui le retiennent, longueur des semaines désespoir du soir doutes ou espoirs vie sans saveur attise la douleur...

Quel beau poème Pierre! Merci infiniement à tous d'avoir écrit de si jolis vers... Les amours impossibles ne sont-ils pas parfois les plus beaux ?

Mimi, oui, ils sont les plus beaux mais aussi les plus douloureux !!!!!!!!

Mimi, oui, ils sont les plus beaux mais aussi les plus douloureux !!!!!!!!

je ne peux pas écrire ce genre de poème en ce moment .......


A toi , Tu avais mon coeur, moi, j'avais le tien. Un coeur pour un coeur, Bonheur pour bonheur. Le tien est rendu, Je n'en ai plus d'autre ! Le mien est perdu. La feuille et la fleur et le fruit lui même, L'encens et la couleur, Qu'en as tu fait ? Qu'en as tu fait de ce doux Bienfait ? Comme un pauvre enfant, Quitté par sa mère , et que rien ne défend, Tu me laisses là, dans ma vie amère!!!!!!!!!! Sais-tu qu'un jour tu reverras l' Amour ,? Tu appeleras sans que l'on te réponde, Et tu songeras ........... Tu deviendras l' Amour, et tu viendras rêvant sonner à ma porte ! Ami ! comme avant ! .. Et l'on te dira : - personne, elle est morte ! Et qui te plaindra ALORS ??????????? MJT ( en 1978 ) .

Pierre , j'ai beaucoup aimé ton poème, il est fort en émotion ............

Te peindre à dessein Que j'aime à la pointe de mon fusain Arrondir tes reins, modeler tes seins, Des ombres te donner, à la terre de Sienne. De cette argile tendre caressée de ma main, Un relief, une larme sur le bronze de l'airain Mélangée aux brumes et ambruns du matin Te donnera vie ma chère petite sirène. Patiente, tu attends le gréement de ton amant, Tu m'ignores, les yeux noyés vers l'océan. Les pinceaux avec lesquels je me démène, Jamais ne sauront dire combien fut grand L'ineffable amour de deux enfants. Je te peins et je pleure tout en espérant Que plus jamais écume tu ne redeviennes. Bernard Sicard 30 juin 2008.

c'est beau Bernard .... Tous ceux qui ont participé ont vraiment écrit de belles belles choses. C'est très très émouvant. J'espère que cette question va tenir assez longtemps, pour qu'il puisse en avoir beaucoup qui répondent avec leur coeur , leur ame, leur passion, Oui, c'est une très très bonne idée cette question.

Bien joli ce poême, Bernard ...

Extrait de 'Danytchka', chapître 2 L'idéal : "Evocation de l'inévocable. Danytchka aurait découvert le sens même de la façon que l'amour marche ? Il serait si complexe de l'expliquer avec des mots et on passerait de biais en biais. Ce n'est pas vraiment une suite de faits de vie, et c'est pourtant la vie de beaucoup de femmes et d'hommes ! (...) Danytchka aperçoit dans ses rêves de si nombreux tableaux, si vous pouviez les contempler ! Une espèce de réalité mal réelle ! Jusqu'en quel temps faudrait-il que Danytchka ressasse tout ce vécu ? Il semble être bien plus plaisant et agréable d'être amoureux dans la réalité. (...) Danytchka semble ressentir en son coeur l'ambiance plaisante du monde alentour. Vision de tant d'êtres, avec lequel il devrait, probablement, être possible de vivre dans le bonheur. Que peut signifier être dans la félicité. Des émotions et des désirs que Danytchka aurait, pourtant, voulu, encore plus ressentir. Toute l'importance de la gestuelle, tout l'essentiel de la compréhension. Toujours plus loin, toujours des pensées douces. Danytchka songe si on prenait..." Auteur inconnu.