Quel est votre poème préféré d'Arthur RIMBAUD ?

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 Anonyme -
Quel est votre poème préféré d'Arthur RIMBAUD ?

241 réponses


Le dormeur du Val

l' étoile a pleuré rose au coeur de tes oreilles l' infini roulé blanc de ta nuque à tes reins la mer a perlé rousse dans tes mannes vermeilles et l' homme saigné noir à ton flanc souverrain je crois me souvenir que ce poème est d' Arthur Rimbaud je l' ai en tête depuis plus de trente ans et je viens de vous l' écrire kimlan

ma bohème un sonnet tout simple, une bouffée d'air et de liberté un peu de mon adolescence avec la jupe plissée et les chaussures vernies en plus maIs les étoiles étaient les mêmes

Le dormeur du Val. Je l'avais apprise au collège, et ce texte m'avait émue. Nous avions dû rédiger une dissertation sur les sentiments et réactions que nous inspirait ce poème, j'avais obtenu une très bonne note (sans me vanter bien sûr). et des années plus tard, je l'ai entendue récitée par Serge Réggiani précédant la chanson du déserteur de Boris Vian.

Arthur RIMBAUD un génie... oui j'aime beaucoup Le dormeur du val.....écrit en 1870 /1871... le jeune Rimbaud a 16/17 ans.... dans une autre vie j'ai été instit en CM2 et chaque année mes élèves ont appris un poème d'Arthur..La découverte du dormeur du val c'était toujours un grand moment Ma bohême c'est beau aussi.... poèmes inspirés par les fugues.... Arthur a cessé d'écrire à 19 ans.......imaginons s'il avait fait comme Victor Hugo...

Le dormeur du val... un très beau poème

Le dormeur du val

le matin

Ma Bohême

Le dormeur du val bien sur!!!

Comme beaucoup, le Dormeur du val... Je l'ai mis en son l'année dernière avec mes élèves... Ce texte traverse vraiment les générations!

Ma bohème

Il y en a beaucoup ! Mais je dirais "Ma bohème" (bis, à cause des fautes de frappe !) "Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées; Mon paletot aussi devenait idéal J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ; Oh ! là là ! que d'amours splendides j'ai rêvées ! Mon unique culotte avait un large trou, _Petit Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse. _Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou Et je les écoutais, assis au bord des routes. Ces bons soirs de septembre où je sentais les gouttes De rosée à mon front. comme un vin de vigueur ; Où rimant au milieu des ombres fantastiques, Comme des lyres, je tirais les élastiques De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !l

aucun car je n'aime pas la litterature

Bien sûr "Le dormeur du val": la fin tragique et inattendue tranche violemment avec la douce quiétude qui se dégage au début du poème. D'une virtuosité et d'une fulgurance imparables. Et aussi "Sensation", poème tout simple mais qui a ses résonnances en chacun de nous.

J'ai embrassé l'aube d'été. Rien ne bougeait encore au front des palais. L'eau était morte. Les camps d'ombres ne quittaient pas la route du bois. J'ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit. La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom. Je ris au wasserfall blond qui s'échevela à travers les sapins: à la cime argentée, je reconnus la déesse. Alors je levai un à un les voiles. Dans l'allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l'ai dénoncée au coq. A la grand'ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre, je la chassais. En haut de la route, près d'un bois de lauriers, je l'ai entourée avec ses voiles amassés, et j'ai senti un peu son immense corps. L'aube et l'enfant tombèrent au bas du bois. Au réveil il était midi. C'est la première fois la mieux écrite de l'histoire ce poème EST trop BEAU !!!

le dormeur du val - je l'ai même en parchemin affiché chez moi - il me donne une certaine nostalgie enfin c'est difficile à expliquer mais il me touche sensiblement

Sans hésiter le dormeur du val ! un texte engagé qui raconte joliment l'absurdité de la guerre et le sacrifice qui y est fait des hommes qui ne sont pour la plupart qu'encore des enfants...

D'un gradin d'or, - parmi les cordons de soie, les gazes grises, les velours verts et les disques de cristal qui noircissent comme du bronze au soleil, - je vois la digitale s'ouvrir sur un tapis de filigranes d'argent, d'yeux et de chevelures. Des pièces d'or jaune semées sur l'agate, des piliers d'acajou supportant un dôme d'émeraudes, des bouquets de satin blanc et de fines verges de rubis entourent la rose d'eau. Tels qu'un dieu aux énormes yeux bleus et aux formes de neige, la mer et le ciel attirent aux terrasses de marbre la foule des jeunes et fortes roses.

voyelles, ma bohème, Ophélie..... Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles La blanche Ophélia flotte comme un grand lys...